Maire adjointe d’Annemasse, elle a géré avec générosité, dévouement, compétence, le secteur social de la ville.
Elle a quitté ce monde.
Devant la douleur de sa famille et de ses proches, nous serons nombreux à nous incliner avec respect.
Maire adjointe d’Annemasse, elle a géré avec générosité, dévouement, compétence, le secteur social de la ville.
Elle a quitté ce monde.
Devant la douleur de sa famille et de ses proches, nous serons nombreux à nous incliner avec respect.
Ce sera encore une occasion unique de croiser la philosophie de l’histoire en marche.
Il suffit de lire l’ordre du jour et ses annexes. En un clic, vous le téléchargez.
Il est trop fort ce conseil municipal du 28 mai 2013
Un ministre de l’intérieur est venu à Annemasse le vendredi 17 mai 2013.
Un ministre de l’intérieur normalement, avec un président normal, devrait être au service du peuple.
Vous rêvez.
La réalité des camarades, est que c’est le peuple qui est à leur service. Le camarade ministre est venu et il paraît que nous devrions être fiers de nous retrouver classés en zone de sécurité comme les banlieues où brûlent les voitures. Il était là et la circulation était bloquée. Une majesté circulait, le bon peuple se devait logiquement de ramper devant les puissants et à tout le moins s’immobiliser. Opération réussie, tout était paralysé.
Et c’est un scandale que pour la venue d’un ministre, un homme ordinaire qui sous le feu des projecteurs ose encore se prétendre tel, on n’hésite pas à immobiliser la circulation de toute une ville. Ce qui au delà du discours qui prétend le contraire, montre la réalité du mépris.
La génération qui a connu la guerre, nos parents ou nos grands parents pour les plus jeunes, se retire de notre monde. Nous n’avons jamais connu la guerre. Il est temps de se souvenir que l’Europe, que les irresponsables attaquent honteusement, de l’extrême gauche à l’extrême droite, a préservé la paix sacrée.
Elle a apporté à notre pays la prospérité.
Elle a apporté à notre économie un marché étendu. Elle est une réussite. Son seul côté sombre est son déficit démocratique. Elle n’y est pour rien, les responsables sont les États, et derrière les États tout le grouillement des chefs d’État qui veulent tout, sauf perdre leur pouvoir. Pour regagner la popularité perdue, il y a un effort urgent : la transformer avec les nations qui l’accepteront, en modèle de démocratie. La tache est gigantesque, mais nous n’avons pas le choix.
Construisons le futur.
Il y a maintenant plus d’un an que le conseil municipal
d’Annemasse adoptait une résolution pour bannir le gaz de schiste le 23 février
2012.
Aucun forage n’était pourtant prévu sur la ville ni
alentour.
La motion adoptée sans ma voix avait tout de la formule
incantatoire. L’exposé des motifs est à la réflexion un tissu d’énormités.
La première s’énonce ainsi :
« Considérant que les objectifs de la lutte contre
l’effet de serre et la nécessité de diminuer les émissions de gaz à effet
de serre apparaissent contraires avec le développement de l’exploitation des
gisements de gaz non conventionnel qui conduira inévitablement :
– à une augmentation des émissions de CO2,
– à ralentir le développement des énergies renouvelables
; »
L’auteur de cette motion avait oublié, ou peut-être jamais
su, que le « développement des
énergies renouvelables » ne lutte pour rien dans notre pays contre
l’abominable effet de serre, car nous
disposons d’un parc de production d’énergie électrique nucléaire qui couvre
l’intégralité de nos besoins, et plus puisque nous exportons, mais surtout produit exactement l’inverse.
Le paradoxe est que le développement des énergies renouvelables développe au
premier chef des centrales à gaz ou à charbon. Parce que les milliards jetés dans
le développement du solaire, et l’éolien n’ont encore pas trouvé le moyen de
rendre ces énergies permanentes. Si bien que pour répondre au minimum
syndical de la consommation d’électricité, il faut en pratique, comme le font
les allemands, doubler toute la production éolienne et solaire par de la
production thermique. Quand le solaire flanche, et le vent tombe, mais qu’il
est 20 heures, il faut qu’à l’instant les centrales thermiques prennent le
relais.
Le résultat est simple. Quand on développe le solaire, on
développe le thermique.
L’exposé se poursuit :
« Considérant que les techniques nécessaires à
l’exploration et l’exploitation des gisements de gaz non conventionnel
comportent des risques avérés de pollution de l’environnement et en
particulier d’atteinte à la ressource en eau ;
Considérant que des opérations de forage dans le but
d’extraire du gaz de schiste exigeraient des quantités d’eau très importantes
;
Considérant les risques avérés de détérioration de la
qualité de l’air et de mitage du paysage induits par cette technique ; »
Le premier argument : « des risques avérés de pollution » est une exagération volontaire. Des exemples,
vite des exemples ! On sait que maintenant les USA produisent par le gaz
de roche 25 % de leur consommation de gaz, et que très bientôt ils deviendront
exportateurs. On sait aussi que la ressource est si abondante qu’au rythme
actuel les USA en ont pour des décennies. Mais quant à la pollution, il reste à
fournir les exemples autres qu’anecdotiques. Montrez-les qu’on en discute. Étant
précisé au surplus qu’aux USA il est permis de creuser dans son jardin parce
que le propriétaire du sol l’est du sous-sol, et qu’ainsi des milliers de
petits producteurs entrent en lice comme au temps des puits de pétrole au
Texas, et que parmi eux il serait statistiquement impossible de ne pas trouver
un irresponsable. Et malgré cela aucune catastrophe d’ampleur à ce jour. Le
premier argument est donc bidon.
Le second l’est tout autant. « …que les opérations de forage…exigeraient des quantités d’eau très
importantes ». Combien ? Où ? Quand ? Comment ?
Les USA ont ils gaspillé des quantités
d’eau très importantes ? Avez-vous entendu parler de cela ? Dans
un contexte d’anti-américanisme primaire (malgré Obama qui séduit tant la
gauche), aucune information sur ce point.
Le troisième est franchement hallucinant : « Considérant les risques avérés de
détérioration de la qualité de l’air et de mitage du territoire induits par
cette technique ». La qualité de l’air qu’on respire n’est en rien
affectée ni par l’exploitation, ni surtout par l’exploration. On nage dans l’absurde. Et pour le mitage, mal honni
par la gauche et la technostructure qui veut vous faire habiter dans des villes
denses cependant qu’eux s’empressent d’aller résider au vert, il faudrait une
puissante dialectique pour le démonter. Le gaz de roche ne va ni augmenter ni
diminuer l’usage domestique de l’automobile qui est en effet l’un des facteurs
de l’étalement périurbain. Lequel est une bonne chose. Et l’automobile aussi
est une bonne chose, une meilleure chose même que les bus qui circulent à vide
les trois quarts du temps et qui ne sont d’aucune utilité en dehors des centres
urbains.
Alors pourquoi tant de haine ? Simplement parce que
c’est l’esprit magique (ou religieux, c’est pareil) qui a pris le
dessus sur la rationalité. Une cause est élue chargée de maléfice : le gaz
de schiste (qu’il vaut mieux appeler gaz de roche). C’est le mal. Alors il faut
le combattre au nom de la fée écologie. Dès lors il n’est besoin d’aucune
démonstration, mais simplement d’incantations qui ânonnent des perles de bêtise.
Et voilà la motion.
Mais au nom de ces âneries, la France se prive et des
recherches nécessaires, et des ressources gigantesques qui sont dans son sol.
En dehors de la mousse, bien utile surtout en temps d’élections, cette communauté de 12 communes au total, devait au premier chef réaliser des économies d’échelle. C’était le leitmotiv des présentations payées à prix d’or par toutes les communes à la société KPMG, un «big» du business juridique en France. KPMG a sillonné les conseils municipaux lorsque la question de la fusion des communautés anciennes de la 2C2A et celle des Voirons s’était posée. KPMG s’était fait une spécialité de vendre les «agglos» dans la France entière.
KPMG présentait dans chacun des conseils municipaux le même diaporama payé des milliers d’euros par commune. Une mine. La firme changeait simplement les chiffres, pour démontrer tout l’intérêt qu’il y avait à constituer une agglomération, (pour elle l’intérêt était clair) c’est-à-dire un établissements public de coopération intercommunale, prenant en charge un certain nombre de compétences de chacune des communes pour mieux les exercer. Il existait déjà divers syndicats pour gérer l’eau, les déchets, etc. L’agglo» devait faire mieux, c’est-à-dire réaliser des économies d’échelle.
J’avais posé une seule question lors de la présentation à Annemasse : quelles seront les économies ? La réponse embarrassée était que c’était difficile de dire combien, qu’il ne fallait pas raisonner en termes purement comptables, etc. Bref, que la vérité était en fait toute contraire.
Et dans les faits c’est bien sûr ce qui s’est passé. L’agglomération a été constituée, les dépenses ne sont pas maîtrisées, les effectifs ont immédiatement gonflé, il y a eu au seul plan des élus un président et autant de vices-présidents que de communes, tous rémunérés, une multiplication des réunions, des recours incessants aux experts extérieurs, une multiplication des projets. Tout cela coûte cher. Très cher. Les communes n’ont pas diminué leurs effectifs. Mais les effectifs de l’agglomération ont eux augmenté pour atteindre 294 personnes.
Sur le plan des dépenses on attend encore une démonstration qu’il y en ait moins. Manifestement il y en a plus. Il y en a qui par exemple étaient inconnues et qui émergent grâce à l’agglomération. Ainsi la «solidarité». Annemasse sera une cité de la «solidarité». En rivalité avec Genève (!). Ainsi encore cette année pour étudier la seule organisation d’une manifestation, Annemasse Agglo a inscrit à son budget la bagatelle de 150 000 €. (J’ai corrigé : initialement j’avais mentionné 650 000). Vous avez bien lu. 150 000 € pour la seule étude. Ce qui est scandaleux. Ce n’est d’ailleurs pas seulement la dépense qui est scandaleuse, mais aussi le mécanisme de son adoption. Un rapport, pondu avec les mots de la technocratie de gauche, lu dans le discours de cette technocratie prétentieuse par un élu, puis voté par des élus qui ne disent rien. Aucun qui vienne demander si ce n’est pas trop cher, à l’exception de Louis Mermet. Tous ont voté cette dépense sans se poser de question et sans en poser.
C’est là qu’est le véritable scandale. Toute dépense présentée est votée. Jamais aucune n’est même remise à plus tard pour être mieux examinée. Les élus, qui ne représentent au fond qu’eux-mêmes et leurs conseils municipaux respectifs, n’émettent aucune critique, aucune question, rien. Le silence, leur silence répond au discours ronronnant de la technostructure de gauche, toujours de gauche, qui prépare les délibérations. C’est l’esprit de Borrel, celui de Dupessey, celui de Mathelier. Il faut d’ailleurs reconnaître qu’ils disposent d’un outil intellectuel critique qui leur permet de dominer les matières abordées, ce sont de véritables intellectuels. Non pas que les élus des autres communes soient incapables de les comprendre, au contraire, ils les comprennent parfaitement, et ils sont tous réticents car ils sont pétris de bon sens et d’intelligence, mais en même temps ils sont intimidés par le Verbe majestueux. Ils n’osent pas s’opposer. Et la solidarité à 650 000 € pour la seule étude passe comme une lettre à la poste. Ressaisissez-vous ! Boutez les anglois dehors, et revenez au bon sens.
Ce fonctionnement est délirant.
C’est un scoop d’Erebus, enfin je ne me souviens plus exactement si c’est bien lui qui me l’a annoncé, mais ce ne serait de toute façon pas étonnant. Hollande va épouser son premier ministre. Je crois dur comme fer à cette nouvelle. Elle répond à toutes les insidieuses critiques sur le président normal qui lui reprochent de dire ce qu’il faut faire, mais pas de faire ce qu’il dit. Les ingrats.
Il est proposé au conseil municipal d’Annemasse d’inviter le couple à inaugurer les mariages pour tous dans la bonne ville d’Annemasse.
Un formidable ordre du jour pour la séance du conseil municipal qui se tiendra le 22 Germinal, an CCXXI de la République, pardon, le 18 avril 2013.
Il vous suffit de cliquer sur le lien et de télécharger le document qui normalement ne devrait pas s’autodétruire.
Le lien :
Conseil municipal du 18 avril 2013
En prime,
La peinture abstraite, il n’y a pas qu’à la villa du Parc qu’on la rencontre. Au détour du dernier conseil municipal du 26 mars 2013, le beau discours de M Becquet sur l’état des finances locales et les perspectives de son évolution pour le futur proche, était formidablement poétique. Tous les chiffres s’enchaînaient dans une présentation lisse des finances annemassiennes, éclairée par les tableaux projetés sur l’écran surmontant l’orateur, réminiscence de la lumière bleutée descendue des vitraux de la Sainte Chapelle. Tout allait bien dans la meilleure gestion du monde. Le budget était en équilibre, le bougre, pas la plus petite ombre de déficit structurel, un recours à l’emprunt modéré, une autosatisfaction qui n’avait d’égale que la marge d’autofinancement. C’était à peine si les dépenses de fonctionnement augmentaient de plus d’un point au-dessus de l’inflation, tout comme le poste principal (plus de 22 millions d’euros) des charges de personnels. Un rien. Seul l’esprit chagrin de François Vigny trouvait à y redire. Les conseillers de la majorité communiaient dans un silence respectueux avec le ministre du Culte de Mammon le maudit. Impossible même de critiquer sa cécité au monde. En introduction, juste après une citation bien sentie d’Alain sur la relation entre l’optimisme et la volonté, opposé au pessimisme fils incestueux de l’humeur, il prenait soin de décrire l’effondrement de l’occident avec les accents prophétiques de l’apocalypse selon Jean. (Je sais, j’exagère). Louis Mermet devait d’ailleurs le féliciter de prendre enfin conscience de la réalité.
Il reste un point avoué par le maire et son ministre, d’une extrême importance politique. Comme les sous de l’État (la dotation générale de fonctionnement) vont fondre dans les prochaines années, et qu’il leur paraît, heureusement, difficile d’augmenter les impôts, qu’il leur paraît tout aussi délicat de diminuer les dépenses, surtout dans les contextes électoraux à venir, il ne leur reste qu’une seule solution pour boucler les futurs budgets : réduire l’autofinancement, c’est à dire l’investissement. Cela a été dit expressément.
L’aveu est de taille. Il signe la fin d’un certain discours.
Ce n’est pas l’excellence de sa gestion qui permettait et permet encore à l’équipe majoritaire qui gère la ville depuis trente ans, à la fois d’investir et de dépenser beaucoup dans tous les domaines. Non c’est plus simple. C’est l’opulence des finances qui résulte simplement de recettes supplémentaires, supérieures à 25 % de la totalité des recettes courantes : les fonds frontaliers et le casino.
Et une autre vérité éclate. La part d’autofinancement, qui est l’excédent des recettes sur les dépenses courantes, et qui sert à investir, diminue au fil des ans en proportion. Cette part représente aujourd’hui en gros un dixième du total du budget. Or, elle devrait en représenter le quart. Elle devrait, dans une rigoureuse gestion, être égale au montant des recettes exceptionnelles que sont les fonds frontaliers et le produit des taxes sur le casino.
Au lieu de cela, c’est une part moindre, moitié moindre qui est consacrée à l’autofinancement, et donc à l’investissement.
Ce qui signifie clairement que la gestion n’est pas aussi rigoureuse qu’elle le prétend. Les chapitres des dépenses dans le budget sont atteints d’obésité à Annemasse. Mais cela reste dans l’ombre. Sous les projecteurs il y a une apparence de bonne gestion, manifestée par la marge d’autofinancement qui se transforme en investissement. On investit et on dépense. Mais en fait on dépense beaucoup et on investit peu en proportion compte tenu des 12 millions d’euros supplémentaires apportés par des recettes exceptionnelles, dont aucune ville comparable ne dispose. Les chiffres présentés annuellement par l’équipe majoritaire sont beaux comme une peinture abstraite. Il faudrait simplement un peu plus de réalisme.
Son tracé empruntera la rue des Voirons au lieu de continuer avenue de la Gare.
La rue des Voirons, au passage, sera sacrifiée. Elle est étroite, et on aura beau la transformer en voie piétonne, compte tenu du danger présenté par un tram, les piétons ne seront pas à la fête. Les riverains non plus, mais d’eux on se fiche comme de l’an quarante. L’an quarante ne vote jamais, et la rue des Voirons cela représente que quelques voix. Rien en termes politiques. Tous les quartiers ne sont pas égaux.
Mais surtout, dans cette Kolossale rationalité, ce qui est affaibli c’est l’unité du système de transport collectif de toute l’agglomération. L’intérêt de desservir la gare, c’est qu’elle puisse devenir un formidable nœud de transfert et de communication entre différents modes de transports : le train, le tram, les bus, la voiture si on avait programmé des parkings. Mais non, pour ces raisons qui ne s’avouent pas, mais qui gouvernent peut-être souterrainement les choix, le tram passera par la rue des Voirons, pour aller se suicider place Deffaugt. Le prix à payer sera élevé pour nos générations et les générations du futur. L’erreur risque de se payer à la fois comptant et à crédit.
Le mieux ce serait un tram sur coussins d’air. Comme ça on pourrait le faire changer d’itinéraire, l’été il circulerait à l’ombre, et l’hiver au soleil.
Son tracé empruntera la rue des Voirons au lieu de continuer avenue de la Gare.
La rue des Voirons, au passage, sera sacrifiée. Elle est étroite, et on aura beau la transformer en voie piétonne, compte tenu du danger présenté par un tram, les piétons ne seront pas à la fête. Les riverains non plus, mais d’eux on se fiche comme de l’an quarante. L’an quarante ne vote jamais, et la rue des Voirons cela représente que quelques voix. Rien en termes politiques. Tous les quartiers ne sont pas égaux.
Mais surtout, dans cette Kolossale rationalité, ce qui est affaibli c’est l’unité du système de transport collectif de toute l’agglomération. L’intérêt de desservir la gare, c’est qu’elle puisse devenir un formidable nœud de transfert et de communication entre différents modes de transports : le train, le tram, les bus, la voiture si on avait programmé des parkings. Mais non, pour ces raisons qui ne s’avouent pas, mais qui gouvernent peut-être souterrainement les choix, le tram passera par la rue des Voirons, pour aller se suicider place Deffaugt. Le prix à payer sera élevé pour nos générations et les générations du futur. L’erreur risque de se payer à la fois comptant et à crédit.
Le mieux ce serait un tram sur coussins d’air. Comme ça on pourrait le faire changer d’itinéraire, l’été il circulerait à l’ombre, et l’hiver au soleil.
Le conseil municipal d’Annemasse en sa séance du 22 janvier 2009 a eu l’insigne honneur d’accueillir le plus Grand des Architectes depuis la Genèse, j’ai déjà oublié son nom, mais il nous a dit entre autre, qu’il était parmi les 100 meilleurs qui comptaient sur la planète. Il a dit ça.
Rien que ça. Et l’homme d’expliquer le « projet » de Chablais-Gare, devenu Chablais-Parc, l’homme est venu par simple bonté s’intéresser aux vermisseaux annemassiens, où il ne réalise que quelques milliers de mètres carrés de SHON (Surface Hors Œuvre Nette), lui qui nous dit avoir l’écrasante responsabilité de centaines de milliers de mètres carrés ailleurs.
Bon sang, réveillez vous. Regardez la réalité qui existe derrière tout discours pédant. Les rues seront si étroites dans cette réalisation que son excellence le phénix, les a qualifiées de ruelles. De ruelles ! Il y aura 490 logements, 150 « aidés », sur 2 hectares. (J’avais commencé par écrire 8 alors que c’était 2, du coup un excellent lecteur l’a remarqué, merci à lui, j’ai modifié).Quand je lui ai posé la question de savoir combien cela représentait de personnes, il ne put répondre. Comme Fernand Reynaud, un certain nombre, peut-être 2 par logement, voire moins, ou plus. Alors 1000 ? prenons le chiffre, 1000 / 20000 = 0,05 au mètre carré. Dans un kilomètre carré il y a 1000*1000 = 1000000 ; soit si l’on reporte la densité 1000000 * 0,05 = 50 000 habitants au kilomètre carré. Manhattan. Si on continue comme ça, sur le 5 kilomètres carrés de la ville, on sera 250 000 habitants. Alors qu’on a déjà la plus forte densité du département. On est loin devant Annecy. Et le maire de soutenir qu’il faut « densifier » les centres urbains, et que d’ailleurs c’est le SCOT qui le veut. Le SCOT approuvé à l’unanimité. Oui, c’est bien ce que prescrit le shéma, la densification des centres de village et de bourg. Mais cela ne justifie en rien qu’on sur-densifie Annemasse. Ça n’a aucun sens.
Réveillez vous, un projet vaniteux se réalise. Et la farce de la dénomination du projet, vous en faites quoi ? De Chablais-Gare, parce que situé entre la rue du Chablais et l’avenue de la gare, on glisse à Chablais-Parc, nom d’une SCI. Le parc, c’est une arnaque. Le parc au bout des ruelles étroites. Le parc en balcon suspendu. Le parc peint sur les façades qui seront mise en vert, avec même du végétal qui poussera dessus, et sur les toits terrasses. Les jardins de Babylone, notre parc. Quand on triche de manière si effroyable sur la dénomination d’un projet et à son commencement, ce qui est une cuistrerie de plus, on peut être sûr que le reste suivra.
Les prophètes ne le sont pas en leur pays.
Et les erreurs funestes ne sont jamais corrigées. Surtout quand elles sont coulées dans le ciment d’une promotion. Soyons pessimistes. Le trou noir urbain qui se prépare sera irrémédiable. Ce qui n’empêchera pas de danser joyeusement autour du feu, tant que la vie durera.
Cependant que d’autres, plus graves, ont pris conscience des dimensions verticales de l’erreur bétonnée. Ainsi, l’association Espaces Libres, qui a reçu un agrément préfectoral récemment, et qui doit désormais être de ce fait consultée à l’occasion des projets d’urbanisme, écrit :
«Alors que l’opposition municipale relaie les observations que nous
avions faites à propos du projet Chablais-gare, nous en appelons à
une prise de conscience politique et avant tout HUMANISTE.
Nous redoutons qu’au nom de la solidarité municipale ce projet serve de
ciment de cohésion de l’équipe en place, que chacun des élus ne puisse
en son âme et conscience se déterminer.
Sachez Mesdames et Messieurs que c’est l’avenir de ce quartier pour des décennies qui se joue.
Les arguments que nous avons avancés n’ont rien de démagogique ni d’idéologique.
Comment accepter une densification de trois fois supérieure à celle du Perrier – alors qu’on la réduit là-bas?
Comment accepter une dégradation de la qualité de l’air alors qu’Annemasse détient de tristes records en ce domaine ?
Comment accepter un afflux de véhicules alors que la voirie existante étale son insuffisance ?
Comment accepter si peu d’espace de respiration – de récréation – pour les 1 200 habitants supplémentaires ?
Ce ne sont pas des lapins que la Ville compte mettre dans ce quartier, mais des HOMMES.
C’est le projet de la démesure où l’homme n’est plus qu’un sous-produit stockable à merci.
NE PAS DÉNONCER CE PROJET EST UN CRIME.
VOUS EN ËTES LES TÉMOINS».
(http://espaceslibres74.skyrock.com/)
Merci. Elle exprime ce que nous avons soutenu au cours de la campagne des municipales, elle exprime ce que des citoyens pensent, elle exprime le bon sens.
Mme CHRISOSTOME PROUTEAU, colistière de POUR ANNEMASSE a assisté à une réunion tenue le 5 juin par le grand architecte de l’opération.
Elle en rapporte que les immeubles feront 10 étages.
Le signal aura quant à lui 14 étages.
Il est question qu’on y plante une éolienne. Pour ma part je préfèrerais une statue équestre d’une personnalité de la ville. (Vous pouvez voter sur le point et proposer votre choix : M BOREL, M DUPESSEY, ou pour les opposants M VIGNY, Mme FRADET, etc. zut, je me trompe, M VIGNY était parti, mais il a voté pour, Mme FRADET boudait!)
La vie sera belle à l’ombre des rues étroites au pied des immeubles de 10 étages.
Une vraie médina, sauf que les immeubles seront peints en vert. Ouf ! on respire.
Partie 2:
Partie 3:
Partie 5:
Partie 6:
Le café La Régence était plein.
Pour retrouver l’émission (travaux publics) en podcast : http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture/podcast/
Avec ses 30 212 habitants sur 4,98 kilomètres carrés, la densité de la population d’Annemasse est la plus forte dans le département.
Annemasse compte 5 839 habitants au kilomètre carré, et même 7 677
habitants au Perrier, soit 3 fois plus que dans le reste de la ville.
Sur le plan de l’architecture, Annemasse présente une diversité nuisible à l’unité. Les immeubles les plus divers de forme, de taille, de matériaux y sont juxtaposés, sans véritable souci esthétique.
Les espaces verts sont insuffisants.
Le soir et les fins de semaine, les Annemassiens quittent leur
ville ; par exemple, ils vont au cinéma à Archamps car il y a une
galerie marchande ouverte et agréable, des restaurants et des bars ; le
stationnement y est facile.
La vie s’arrête les fins de semaine, puisqu’aucun équipement n’est
disponible le dimanche.
Résultat : les Annemassiens quittent leur ville dès
qu’ils le peuvent pour s’installer en d’autres lieux. La population se
renouvelle plus rapidement à Annemasse qu’ailleurs.
NOTRE PROJET MUNICIPAL: INVERSER CE MOUVEMENT
POUR FAIRE D »ANNEMASSE UNE VILLE A PART ENTIERE
avec des emplois, des animations, des logements
et pas seulement une ville à vivre
D’une ville éclatée sans lien, nous voulons en faire une ville
apaisée et cohérente. Notre projet visera à décomprimer les quartiers
trop denses et tissera des liaisons entre tous les quartiers.
Nous voulons mettre la qualité au cœur de l’urbanisme, dans notre
architecture. Par exemple, nous imposerons les principes de la haute
qualité environnementale à toutes les constructions. De même, les
nouvelles constructions devront suivre une charte esthétique précise.
Mettons du vert dans nos rues, de la convivialité dans notre ville.
Trois grands projets en cours doivent être poursuivis, mais améliorés :
– La rénovation du quartier CHABLAIS-GARE est un échec de la
municipalité actuelle nous reprendrons ce dossier pour respecter le
caractère résidentiel quartier et proposer une alternative qui
permettra d’offrir une gamme variée de logements. Faisons de ces 2
hectares en centre-ville un quartier exemplaire du développement
durable, fondé sur l’éco conception et offrant des équipements publics
accessibles à tous :
une aire de jeux couverte pour les plus petits, un cinéma confortable
et bien équipé, des jeux collectifs indoor pour les adolescents.
Nous réaliserons un urbanisme de qualité en mettant tout en œuvre
pour que ce quartier soit vivant, plaisant, chaleureux, animés par des
commerces dynamiques et un espace souterrain de stationnement suffisant
pour le quartier et le commerce.
– La rénovation de LIVRON s’inscrit dans le cadre de la rénovation
urbaine avec le soutien de l’ANRU. Ce projet doit être mené avec les
habitants, dans la plus large concertation possible pour leur assurer
une meilleure qualité de vie.
– La réalisation de l’espace ÉTOILE-GARE irrigué, un jour, par le
CEVA, est dans une impasse.
Ayons de l’ambition pour ce quartier délaissé depuis des décennies.
Notre projet visera la couverture des voies ferrées pour offrir un
urbanisme de qualité.
Dès notre élection, nous ferons une priorité de la recherche
d’investisseurs susceptibles d’installer sur cette zone des entreprises
créatrices d’emplois.
Là encore, nous reprendrons le dossier pour le rendre conforme à notre
projet « Pour Annemasse ».
Une ville plus verte : chaque fois que cela sera possible, nous
gagnerons du terrain pour imposer un espace vert, en particulier aux
abords des groupes scolaires.
Bien entendu, nous nous engageons à replanter les arbres des rues
qu’une néfaste politique de minéralisation a supprimés ces dernières
années. S’ils sont malades , nous les remplacerons.
– L’aménagement des « 3 Places » (Marché couvert, Marché/lLibération
et Clémenceau) sera repris pour créer un nouvel espace de vie
collective.
Notre ambition est forte: nous organiserons un concours
international qui nous permettra de présenter le meilleur des projets à
nos concitoyens. Nous LES inviterons à se prononcer par référendum sur
ces projets et à choisir le LEUR. Le projet, qui marquera le cœur de la
cité pendant des décennies, doit être soigneusement réalisé. Il devra
idéalement associer des espaces de respiration, verts et paysagés, à
d’autres fonctions d’animation.
Ces places deviendront un lieu de vie exemplaire, où toutes les générations pourront se retrouver.
– La piétonisation au cœur de la ville : c’est une œuvre inachevée à
Annemasse. Elle n’est ni conviviale, ni commercialement efficace.
Nous voulons un centre ville dans lequel il sera possible de se
déplacer à pieds sans gène et dans l’agrément de trottoirs et de rues
rendus à leur vocation piétonne.
Dans une ville devenue plus propre qu’elle n’est aujourd’hui.
Une concertation réelle et permanente avec les commerçants devra
permettre de définir le meilleur périmètre de piétonisation, en
incluant la place du Clos-Fleury d’un côté, l’avenue de la Gare,
complètement délaissée, de l’autre.
– L’éclairage public de notre ville est un élément de l’esthétique
urbaine : à l’instar de tant de villes, nous repenserons la lumière
afin de créer de l’harmonie, tout en gagnant en efficacité. La lumière
peut-être un art et doit être traitée comme. La lumière est
indispensable à la sécurité de tous.
La qualité de vie en ville, passe par un une harmonisation des
différents espaces de manière équilibrée : stationnement, promenade,
commerces, équipements, etc. Nous voulons réorganiser la ville pour que
chacun puisse se déplacer sans gêne, quelque soit son choix.
– Des parkings souterrains en nombre suffisants : nous devons rattraper 25 ans de retard.
Annemasse manque de places de stationnement : d’abord à l’usage de
ses habitants, mais aussi à l’usage de tous ceux qui viennent dans la
ville et animent, notamment, ses commerces.
Nous poursuivrons les constructions en cours, sans exclure la
réflexion sur l’efficacité des choix. Si nécessaire, nous construirons
d’autres parkings en souterrains, à Chablais Gare ou sous la place du
Clos Fleury pour résoudre la pénurie.
Le coût du stationnement doit être maîtrisé. Il faut réétudier la
gratuité de la première demi-heure et rechercher les possibilités
d’aménager le prix pour les samedis. Ces aménagements passeront par la
négociation avec le concessionnaire des stationnements.
Le stationnement sur les rues, dit de surface, sera plutôt réservé aux personnes à mobilité réduite et aux personnes âgées.
– Le plan de circulation automobile : il est dépassé, et est manifestement à revoir,
Chacun peut le constater chaque jour. Entrée et sortir d’Annemasse
doit cesser d’être une épreuve pour tous ceux qui doivent circuler :
les mamans, les artisans, les professionnels, sans oublier les
visiteurs… nous le modifierons pour retrouver des flux automobiles
efficaces.
Nous engagerons l’étude d’un tunnel routier, comme d’autres villes
l’ont déjà réalisé : Marseille, Toulon par exemple, ou encore à nos
portes Annecy. Genève, avant nous, a enterré son autoroute de
contournement.
Un tunnel autoroutier partant des Bois de Rosses et aboutissant à
Gaillard permettra de désengorger le trafic de transit. Sa réalisation
sera étudiée dans le cadre d’un Partenariat Public Privé, formule
moderne de réalisation des équipements structurants qui rend possible
de tels projets sans grever les impôts locaux.
– Le développement des transports en commun : en cohérence avec le
Plan de Déplacement Urbain (PDU) mis en œuvre dans le cadre du SCOT,
nous poursuivrons une politique énergique de développement des
transports en commun.
La hausse des prix des carburants impose une solidarité renforcée en
matière de déplacements des personnes. De même, la lutte contre les
pollutions étant une priorité, le transport commun doit développer, à
Annemasse comme ailleurs, une offre attractive pour les habitants.
Autre engagement : l’attention portée aux modes « doux » de
déplacement, en particulier, le vélo. Le vélo n’est pas simplement un
sport, c’est aussi l’un des meilleurs modes de transport urbain. Mais,
pour cela, il est nécessaire de lui assurer une place identifiée et
sûre dans notre ville, en créant :
– des pistes cyclables sécurisée
– des dispositifs également sécurisés de stationnement des 2 roues.
Ces deux domaines seront au centre de nos actions. Pour nous,
l’engagement en faveur du développement durable doit être une réalité
quotidienne, une réalité au service de toutes et de tous, au service de
la planète, mais avant tout, pour la qualité de la vie à Annemasse.
Nous ne considérons pas cet engagement comme un gadget politique,
mais une impérieuse nécessité. L’agenda 21 actuel a permis de dégager
de nombreuses propositions qui seront intégrées dans notre action.
Mais nous voulons agir encore plus en faisant de notre ville un modèle de développement durable, notamment :
– dans l’habitat, favoriser les constructions à énergie positive,
surtout dans les logements aidés ;
– renforcer les efforts de propreté des rues de la ville qui tend à se
dégrader fortement ;
– promouvoir les énergies renouvelables, grâce à un système municipal
d’incitations dans les constructions privées ;
– équiper chaque bâtiment municipal des meilleures techniques
d’économies d’énergie et de systèmes domotiques ;
– préserver notre patrimoine, certes peu développé, mais qui mérite
toute notre attention pour être enfin mis en valeur, comme le Parc –
abandonné – de la Fantasia, l’immeuble « Andrier » ou la Maison Labo
Bosson rue du Chablais, etc.
– développer le très haut débit à Annemasse, (après l’échec de la fibre
optique à Annemasse), ambition qui maintiendra notre cité dans la
compétition économique.
Notre volonté sera sans faille. La volonté politique doit être mise au service de l’écologie pour tous.
La politique du logement social, que nous approuvons, doit avoir de
l’ampleur et de la rigueur. Inscrite dans le cadre du Plan Local
d’Habitat, elle doit faire face à une situation de pénurie de logements
sociaux au sein de l’agglomération, particulièrement dynamique sur le
plan de l’accueil de nouveaux habitants.
A cet égard, l’effort ne doit pas peser sur Annemasse seule et doit être partagé par le reste de l’agglomération.
Si Annemassse compte plus de 24% de logements sociaux, leur
répartition n’est pas satisfaisante, le seul quartier du Perrier en
comptant 70%. Pour mémoire, Vétraz, par exemple, en compte moins de 9%.
L’effort doit donc tendre à rééquilibrer la répartition des
logements, tant à l’intérieur de l’agglomération qu’à l’intérieur
d’Annemasse.
De même, au sein de notre ville, nous devons rééquilibrer l’offre de
logements sociaux en développant l’accession sociale à la propriété. Un
objectif essentiel est d’aménager pour chacun un parcours résidentiel
qui facilite le passage à une meilleure qualité de vie et de logement,
au fur et à mesure de l’évolution de sa vie.
Nous réaffirmons que la solidarité est un principe fondamental et
fondateur de notre engagement politique, et notre engagement est
d’abord celui de la continuité.
Nous voulons une ville solidaire, mais aussi que l’effort collectif soit géré avec rationalité.
– Le volet social = l’insertion pour tous
Nous devons rechercher avec l’ANPE et les missions locales pour
l’emploi, tous les moyens pour prévenir la marginalisation des plus
fragiles.
Plus largement, améliorons l’efficacité des interventions sociales
en regroupant les services et les structures, afin de faciliter la
coordination des actions.
La réalisation d’une Maison Sociale où les services, les associations
et les antennes locales seront rassemblés, permettra leur coordination.
– Le volet éducatif : des services pour les jeunes
Le plan communal pour la jeunesse sera repensé pour mettre davantage
l’accent sur la coordination des actions éducatives en continuité avec
l’école.
Avec les enseignants, la ville soutiendra toutes les initiatives visant à renforcer l’aide aux enfants scolarisés.
Notre ambition est de donner une vraie égalité des chances à tous
les enfants de la ville avec un soutien scolaire renforcé et effectif
et la proposition d’un « contrat municipal d’aide parentale », en fait
partie. Ce contrat visera à encadrer les enfants en passe d’être
marginalisés dans la société, afin de leur permettre d’intégrer des
pratiques sportives renforcées.
Un effort sera fait pour la coordination des temps éducatifs et des
temps sportifs, en adaptant les horaires d’ouverture des structures aux
jeunes et à tous les pratiquants des sports.
L’Ecole, fondement même de l’Education, est au cœur de nos priorités!
Les enseignants, éducateurs, parents ou acteurs bénévoles en charge
de responsabilités au sein d’associations de parents d’élèves, ont tous
un rôle important à jouer.
Nous veillerons à la paix sociale entre les Ecoles Publiques et
Privées par une écoute et un dialogue permanent avec toute la
communauté éducative, dans le respect de toute la législation
applicable.
Pour les plus âgés, nous savons que, parfois, la scolarité est
difficile et que tous ses fruits ne peuvent être récoltés. Mais cela ne
doit pas être une situation définitive. Une solution existe : l’école
de la seconde chance. Annemasse soutiendra ce projet et en fera une de
ses priorités.
Nous affirmons aussi notre volonté de rechercher et de favoriser
l’implantation d’enseignements supérieurs techniques modernes, pour que
les jeunes bacheliers annemassiens restent sur place.
– Une solidarité » active avec les seniors
C’est un fait sociologique que les personnes âgées rejoignent
souvent le centre ville. Ils doivent y trouver toute leur place par des
initiatives solidaires, comme le restaurant ou le portage des repas à
domicile qui restent une priorité.
– Les handicapés : vivre dans la ville
Rendre la ville plus accessible aux personnes handicapées ne
nécessite pas d’importants efforts. Alors, faisons les ! Avec les
associations concernées, nous voulons mettre au point « un plan accès
handicap » : abaissement des trottoirs, guidage des rues, etc.
– Les actions de prévention
L’action du service de prévention sera poursuivie car elle montre
des résultats encourageants. La médiation et l’alerte éducative qui
permettent de reconnaître les jeunes en difficulté d’adaptation doivent
se co
Compte tenu de sa situation géographique, de son rôle de ville
centre de l’agglomération haut-savoyarde, Annemasse poursuivra ses
efforts culturels par le soutien au complexe de Château-Rouge, avec le
souci d’ouvrir à tous les publics la programmation souvent trop
spécialisée, en respectant son cahier des charges.
Nous développerons fortement la bibliothèque de notre ville et la compléterons par une médiathèque, digne de notre ville.
L’action culturelle doit nous ouvrir sur le monde et l’échange des cultures. Toutes les actions dans ce sens seront soutenues.
Le travail des MJC est exemplaire ! Nous le poursuivrons, en pleine concertation avec les responsables de quartier.
Annemasse sera une ville sportive, qui prendra soin de ses équipes, de ses clubs et de ses sportifs.
Nous favoriserons l’accès aux clubs à toutes les personnes désirant
pratiquer un sport, en aidant celles dont les ressources sont faibles.
Les horaires d’ouverture doivent être revus pour favoriser les
pratiques sportives de chacun, y compris le dimanche. C’est un choix,
nous le ferons.
Nous avons la volonté d’améliorer les pratiques sportives, y compris
avec une offre renforcée pour les seniors à travers un contrat
municipal « le sport pour tous ».
Nous soutiendrons les sportifs annemassiens de haut niveau par des aides appropriées.
Le cas particulier de la piscine doit être étudié avec attention.
Les travaux nécessaires à la réhabilitation de la piscine seront
entrepris pour respecter la décision prise au niveau intercommunal.
La démocratie locale ne doit pas se résumer à la convocation des
électeurs tous les 6 ans, entre les échéances électorales, à leur
consultation lointaine, médiatisée par des agendas 21 ou toute autre
forme d’information municipale.
La démocratie locale doit connaître d’autres temps forts. Par
exemple, à l’occasion des grandes décisions d’urbanisme, il est clair
que la consultation du corps électoral par la voie d’un référendum,
comme nous l’avons vainement proposé au conseil municipal, constituera
une formidable avancée.
Les élus doivent être à l’écoute de la population : des permanences
seront tenues dans les quartiers, Romagny et Sous-Cassan, le Brouaz, le
Perrier, le Vernand, régulièrement.
Une salle sera mise à disposition pour que la permanence ne soit pas seulement une rencontre sur un trottoir.
Les services municipaux sont un des éléments clés de la démocratie
locale. Sous la direction du directeur général, les fonctionnaires
territoriaux et les non titulaires doivent pouvoir exercer leur métier
dans de bonnes conditions.
Cela veut dire que les élus devront d’abord étudier les
fonctionnements et analyser toutes les voies d’améliorations possibles,
pour cultiver l’esprit de service public qui déjà anime chaque agent.
Nous mettrons tout en œuvre pour réaliser notre objectif d’un service
public de qualité, valorisé et valorisant.
Il est important pour nous que l’adjoint en charge du personnel
communal, puisse rencontrer les agents, dès son installation. Il doit
également rencontrer les représentants syndicaux, y compris dans le
cadre des structures existantes.
Notre ambition vise à valoriser les services et leur savoir-faire
pour le bien-être quotidien de la population. Parallèlement, la
fonction publique territoriale doit attirer des jeunes, si elle veut se
pérenniser. Elle doit donc s’exposer, faire valoir ses atouts, ses
nouveaux métiers. Tels seront les objectifs des journées portes
ouvertes « spécial mairie » que nous souhaitons organiser chaque année.
Sur le plan social, des efforts existent et seront poursuivis : ceci est notre engagement.
Mais, à l’heure où le pouvoir d’achat est une inquiétude majeure des
Français, il nous appartient aussi d’y répondre à l’intérieur de la
mairie. L’attribution de titres de déjeuner nous semble être un des
outils les plus performants pour aider les agents. A raison d’un ticket
par jour effectif de travail, c’est là une avancée sociale nécessaire
pour tous.
Des élus à l’écoute, telle est notre ambition pour le personnel communal d’Annemasse.
Notre programme est ambitieux. Mais nous n’avons pas l’intention
d’alourdir le budget de la ville d’Annemasse, bien au contraire !
Nous prenons l’engagement de limiter la hausse des impôts à la
hausse automatique liée aux valeurs locatives, fixée par l’Etat : c’est
un engagement politique. L’impôt, même si les taux sont relativement
modestes à Annemasse, ne doit plus être une variable d’ajustement en
fonction des dépenses.
Nous réaffirmons ferment notre volonté d’assurer la même qualité de
service public à un coût maîtrisé en refusant tout alourdissement des
impôts locaux.
Avec ses 30 212 habitants sur 4,98 kilomètres carrés, la densité de la population d’Annemasse est la plus forte dans le département.
Annemasse compte 5 839 habitants au kilomètre carré, et même 7 677
habitants au Perrier, soit 3 fois plus que dans le reste de la ville.
Sur le plan de l’architecture, Annemasse présente une diversité nuisible à l’unité. Les immeubles les plus divers de forme, de taille, de matériaux y sont juxtaposés, sans véritable souci esthétique.
Les espaces verts sont insuffisants.
Le soir et les fins de semaine, les Annemassiens quittent leur
ville ; par exemple, ils vont au cinéma à Archamps car il y a une
galerie marchande ouverte et agréable, des restaurants et des bars ; le
stationnement y est facile.
La vie s’arrête les fins de semaine, puisqu’aucun équipement n’est
disponible le dimanche.
Résultat : les Annemassiens quittent leur ville dès
qu’ils le peuvent pour s’installer en d’autres lieux. La population se
renouvelle plus rapidement à Annemasse qu’ailleurs.
NOTRE PROJET MUNICIPAL: INVERSER CE MOUVEMENT
POUR FAIRE D »ANNEMASSE UNE VILLE A PART ENTIERE
avec des emplois, des animations, des logements
et pas seulement une ville à vivre
Un urbanisme maîtrisé et ambitieux
D’une ville éclatée sans lien, nous voulons en faire une ville
apaisée et cohérente. Notre projet visera à décomprimer les quartiers
trop denses et tissera des liaisons entre tous les quartiers.
Nous voulons mettre la qualité au cœur de l’urbanisme, dans notre
architecture. Par exemple, nous imposerons les principes de la haute
qualité environnementale à toutes les constructions. De même, les
nouvelles constructions devront suivre une charte esthétique précise.
Mettons du vert dans nos rues, de la convivialité dans notre ville.
Nouveaux quartiers et quartiers rénovés
Trois grands projets en cours doivent être poursuivis, mais améliorés :
– La rénovation du quartier CHABLAIS-GARE est un échec de la
municipalité actuelle nous reprendrons ce dossier pour respecter le
caractère résidentiel quartier et proposer une alternative qui
permettra d’offrir une gamme variée de logements. Faisons de ces 2
hectares en centre-ville un quartier exemplaire du développement
durable, fondé sur l’éco conception et offrant des équipements publics
accessibles à tous :
une aire de jeux couverte pour les plus petits, un cinéma confortable
et bien équipé, des jeux collectifs indoor pour les adolescents.
Nous réaliserons un urbanisme de qualité en mettant tout en œuvre
pour que ce quartier soit vivant, plaisant, chaleureux, animés par des
commerces dynamiques et un espace souterrain de stationnement suffisant
pour le quartier et le commerce.
– La rénovation de LIVRON s’inscrit dans le cadre de la rénovation
urbaine avec le soutien de l’ANRU. Ce projet doit être mené avec les
habitants, dans la plus large concertation possible pour leur assurer
une meilleure qualité de vie.
– La réalisation de l’espace ÉTOILE-GARE irrigué, un jour, par le
CEVA, est dans une impasse.
Ayons de l’ambition pour ce quartier délaissé depuis des décennies.
Notre projet visera la couverture des voies ferrées pour offrir un
urbanisme de qualité.
Dès notre élection, nous ferons une priorité de la recherche
d’investisseurs susceptibles d’installer sur cette zone des entreprises
créatrices d’emplois.
Là encore, nous reprendrons le dossier pour le rendre conforme à notre
projet « Pour Annemasse ».
Un cœur de ville vert, solidaire, piétonnier
Une ville plus verte : chaque fois que cela sera possible, nous
gagnerons du terrain pour imposer un espace vert, en particulier aux
abords des groupes scolaires.
Bien entendu, nous nous engageons à replanter les arbres des rues
qu’une néfaste politique de minéralisation a supprimés ces dernières
années. S’ils sont malades , nous les remplacerons.
– L’aménagement des « 3 Places » (Marché couvert, Marché/lLibération
et Clémenceau) sera repris pour créer un nouvel espace de vie
collective.
Notre ambition est forte: nous organiserons un concours
international qui nous permettra de présenter le meilleur des projets à
nos concitoyens. Nous LES inviterons à se prononcer par référendum sur
ces projets et à choisir le LEUR. Le projet, qui marquera le cœur de la
cité pendant des décennies, doit être soigneusement réalisé. Il devra
idéalement associer des espaces de respiration, verts et paysagés, à
d’autres fonctions d’animation.
Ces places deviendront un lieu de vie exemplaire, où toutes les générations pourront se retrouver.
– La piétonisation au cœur de la ville : c’est une œuvre inachevée à
Annemasse. Elle n’est ni conviviale, ni commercialement efficace.
Nous voulons un centre ville dans lequel il sera possible de se
déplacer à pieds sans gène et dans l’agrément de trottoirs et de rues
rendus à leur vocation piétonne.
Dans une ville devenue plus propre qu’elle n’est aujourd’hui.
Une concertation réelle et permanente avec les commerçants devra
permettre de définir le meilleur périmètre de piétonisation, en
incluant la place du Clos-Fleury d’un côté, l’avenue de la Gare,
complètement délaissée, de l’autre.
– L’éclairage public de notre ville est un élément de l’esthétique
urbaine : à l’instar de tant de villes, nous repenserons la lumière
afin de créer de l’harmonie, tout en gagnant en efficacité. La lumière
peut-être un art et doit être traitée comme. La lumière est
indispensable à la sécurité de tous.
Une qualité de vie durable en ville
La qualité de vie en ville, passe par un une harmonisation des
différents espaces de manière équilibrée : stationnement, promenade,
commerces, équipements, etc. Nous voulons réorganiser la ville pour que
chacun puisse se déplacer sans gêne, quelque soit son choix.
– Des parkings souterrains en nombre suffisants : nous devons rattraper 25 ans de retard.
Annemasse manque de places de stationnement : d’abord à l’usage de
ses habitants, mais aussi à l’usage de tous ceux qui viennent dans la
ville et animent, notamment, ses commerces.
Nous poursuivrons les constructions en cours, sans exclure la
réflexion sur l’efficacité des choix. Si nécessaire, nous construirons
d’autres parkings en souterrains, à Chablais Gare ou sous la place du
Clos Fleury pour résoudre la pénurie.
Le coût du stationnement doit être maîtrisé. Il faut réétudier la
gratuité de la première demi-heure et rechercher les possibilités
d’aménager le prix pour les samedis. Ces aménagements passeront par la
négociation avec le concessionnaire des stationnements.
Le stationnement sur les rues, dit de surface, sera plutôt réservé aux personnes à mobilité réduite et aux personnes âgées.
– Le plan de circulation automobile : il est dépassé, et est manifestement à revoir,
Chacun peut le constater chaque jour. Entrée et sortir d’Annemasse
doit cesser d’être une épreuve pour tous ceux qui doivent circuler :
les mamans, les artisans, les professionnels, sans oublier les
visiteurs… nous le modifierons pour retrouver des flux automobiles
efficaces.
Nous engagerons l’étude d’un tunnel routier, comme d’autres villes
l’ont déjà réalisé : Marseille, Toulon par exemple, ou encore à nos
portes Annecy. Genève, avant nous, a enterré son autoroute de
contournement.
Un tunnel autoroutier partant des Bois de Rosses et aboutissant à
Gaillard permettra de désengorger le trafic de transit. Sa réalisation
sera étudiée dans le cadre d’un Partenariat Public Privé, formule
moderne de réalisation des équipements structurants qui rend possible
de tels projets sans grever les impôts locaux.
– Le développement des transports en commun : en cohérence avec le
Plan de Déplacement Urbain (PDU) mis en œuvre dans le cadre du SCOT,
nous poursuivrons une politique énergique de développement des
transports en commun.
La hausse des prix des carburants impose une solidarité renforcée en
matière de déplacements des personnes. De même, la lutte contre les
pollutions étant une priorité, le transport commun doit développer, à
Annemasse comme ailleurs, une offre attractive pour les habitants.
Autre engagement : l’attention portée aux modes « doux » de
déplacement, en particulier, le vélo. Le vélo n’est pas simplement un
sport, c’est aussi l’un des meilleurs modes de transport urbain. Mais,
pour cela, il est nécessaire de lui assurer une place identifiée et
sûre dans notre ville, en créant :
– des pistes cyclables sécurisée
– des dispositifs également sécurisés de stationnement des 2 roues.
L’environnement et l’écologie urbaine
Ces deux domaines seront au centre de nos actions. Pour nous,
l’engagement en faveur du développement durable doit être une réalité
quotidienne, une réalité au service de toutes et de tous, au service de
la planète, mais avant tout, pour la qualité de la vie à Annemasse.
Nous ne considérons pas cet engagement comme un gadget politique,
mais une impérieuse nécessité. L’agenda 21 actuel a permis de dégager
de nombreuses propositions qui seront intégrées dans notre action.
Mais nous voulons agir encore plus en faisant de notre ville un modèle de développement durable, notamment :
– dans l’habitat, favoriser les constructions à énergie positive,
surtout dans les logements aidés ;
– renforcer les efforts de propreté des rues de la ville qui tend à se
dégrader fortement ;
– promouvoir les énergies renouvelables, grâce à un système municipal
d’incitations dans les constructions privées ;
– équiper chaque bâtiment municipal des meilleures techniques
d’économies d’énergie et de systèmes domotiques ;
– préserver notre patrimoine, certes peu développé, mais qui mérite
toute notre attention pour être enfin mis en valeur, comme le Parc –
abandonné – de la Fantasia, l’immeuble « Andrier » ou la Maison Labo
Bosson rue du Chablais, etc.
– développer le très haut débit à Annemasse, (après l’échec de la fibre
optique à Annemasse), ambition qui maintiendra notre cité dans la
compétition économique.
Notre volonté sera sans faille. La volonté politique doit être mise au service de l’écologie pour tous.
Un logement pour tous : une vraie réalité
La politique du logement social, que nous approuvons, doit avoir de
l’ampleur et de la rigueur. Inscrite dans le cadre du Plan Local
d’Habitat, elle doit faire face à une situation de pénurie de logements
sociaux au sein de l’agglomération, particulièrement dynamique sur le
plan de l’accueil de nouveaux habitants.
A cet égard, l’effort ne doit pas peser sur Annemasse seule et doit être partagé par le reste de l’agglomération.
Si Annemassse compte plus de 24% de logements sociaux, leur
répartition n’est pas satisfaisante, le seul quartier du Perrier en
comptant 70%. Pour mémoire, Vétraz, par exemple, en compte moins de 9%.
L’effort doit donc tendre à rééquilibrer la répartition des
logements, tant à l’intérieur de l’agglomération qu’à l’intérieur
d’Annemasse.
De même, au sein de notre ville, nous devons rééquilibrer l’offre de
logements sociaux en développant l’accession sociale à la propriété. Un
objectif essentiel est d’aménager pour chacun un parcours résidentiel
qui facilite le passage à une meilleure qualité de vie et de logement,
au fur et à mesure de l’évolution de sa vie.
Une solidarité affirmée, mais rationnalisée
Nous réaffirmons que la solidarité est un principe fondamental et
fondateur de notre engagement politique, et notre engagement est
d’abord celui de la continuité.
Nous voulons une ville solidaire, mais aussi que l’effort collectif soit géré avec rationalité.
– Le volet social = l’insertion pour tous
Nous devons rechercher avec l’ANPE et les missions locales pour
l’emploi, tous les moyens pour prévenir la marginalisation des plus
fragiles.
Plus largement, améliorons l’efficacité des interventions sociales
en regroupant les services et les structures, afin de faciliter la
coordination des actions.
La réalisation d’une Maison Sociale où les services, les associations
et les antennes locales seront rassemblés, permettra leur coordination.
– Le volet éducatif : des services pour les jeunes
Le plan communal pour la jeunesse sera repensé pour mettre davantage
l’accent sur la coordination des actions éducatives en continuité avec
l’école.
Avec les enseignants, la ville soutiendra toutes les initiatives visant à renforcer l’aide aux enfants scolarisés.
Notre ambition est de donner une vraie égalité des chances à tous
les enfants de la ville avec un soutien scolaire renforcé et effectif
et la proposition d’un « contrat municipal d’aide parentale », en fait
partie. Ce contrat visera à encadrer les enfants en passe d’être
marginalisés dans la société, afin de leur permettre d’intégrer des
pratiques sportives renforcées.
Un effort sera fait pour la coordination des temps éducatifs et des
temps sportifs, en adaptant les horaires d’ouverture des structures aux
jeunes et à tous les pratiquants des sports.
L’Ecole, fondement même de l’Education, est au cœur de nos priorités!
Les enseignants, éducateurs, parents ou acteurs bénévoles en charge
de responsabilités au sein d’associations de parents d’élèves, ont tous
un rôle important à jouer.
Nous veillerons à la paix sociale entre les Ecoles Publiques et
Privées par une écoute et un dialogue permanent avec toute la
communauté éducative, dans le respect de toute la législation
applicable.
Pour les plus âgés, nous savons que, parfois, la scolarité est
difficile et que tous ses fruits ne peuvent être récoltés. Mais cela ne
doit pas être une situation définitive. Une solution existe : l’école
de la seconde chance. Annemasse soutiendra ce projet et en fera une de
ses priorités.
Nous affirmons aussi notre volonté de rechercher et de favoriser
l’implantation d’enseignements supérieurs techniques modernes, pour que
les jeunes bacheliers annemassiens restent sur place.
– Une solidarité » active avec les seniors
C’est un fait sociologique que les personnes âgées rejoignent
souvent le centre ville. Ils doivent y trouver toute leur place par des
initiatives solidaires, comme le restaurant ou le portage des repas à
domicile qui restent une priorité.
– Les handicapés : vivre dans la ville
Rendre la ville plus accessible aux personnes handicapées ne
nécessite pas d’importants efforts. Alors, faisons les ! Avec les
associations concernées, nous voulons mettre au point « un plan accès
handicap » : abaissement des trottoirs, guidage des rues, etc.
La sécurité assurée en ville
– Les actions de prévention
L’action du service de prévention sera poursuivie car elle montre
des résultats encourageants. La médiation et l’alerte éducative qui
permettent de reconnaître les jeunes en difficulté d’adaptation doivent
se conjuguer et se coordonner avec tous les autres relais dans une
graduation raisonnable des réponses jusqu’aux sanctions.
– Le redéploiement de la police municipale
La police municipale est un facteur majeur pour prévenir les
difficultés, surveiller les zones sensibles. Elle sera orientée plus
activement vers ces missions importantes, en utilisant notamment toutes
les ressources de la technologie comme la vidéo surveillance dont les
résultats sont probants dans toutes les villes qui l’utilisent.
L’action culturelle diversifiée
Compte tenu de sa situation géographique, de son rôle de ville
centre de l’agglomération haut-savoyarde, Annemasse poursuivra ses
efforts culturels par le soutien au complexe de Château-Rouge, avec le
souci d’ouvrir à tous les publics la programmation souvent trop
spécialisée, en respectant son cahier des charges.
Nous développerons fortement la bibliothèque de notre ville et la compléterons par une médiathèque, digne de notre ville.
L’action culturelle doit nous ouvrir sur le monde et l’échange des cultures. Toutes les actions dans ce sens seront soutenues.
Le travail des MJC est exemplaire ! Nous le poursuivrons, en pleine concertation avec les responsables de quartier.
Le sport pour tous
Annemasse sera une ville sportive, qui prendra soin de ses équipes, de ses clubs et de ses sportifs.
Nous favoriserons l’accès aux clubs à toutes les personnes désirant
pratiquer un sport, en aidant celles dont les ressources sont faibles.
Les horaires d’ouverture doivent être revus pour favoriser les
pratiques sportives de chacun, y compris le dimanche. C’est un choix,
nous le ferons.
Nous avons la volonté d’améliorer les pratiques sportives, y compris
avec une offre renforcée pour les seniors à travers un contrat
municipal « le sport pour tous ».
Nous soutiendrons les sportifs annemassiens de haut niveau par des aides appropriées.
Le cas particulier de la piscine doit être étudié avec attention.
Les travaux nécessaires à la réhabilitation de la piscine seront
entrepris pour respecter la décision prise au niveau intercommunal.
La démocratie locale permanente
La démocratie locale ne doit pas se résumer à la convocation des
électeurs tous les 6 ans, entre les échéances électorales, à leur
consultation lointaine, médiatisée par des agendas 21 ou toute autre
forme d’information municipale.
La démocratie locale doit connaître d’autres temps forts. Par
exemple, à l’occasion des grandes décisions d’urbanisme, il est clair
que la consultation du corps électoral par la voie d’un référendum,
comme nous l’avons vainement proposé au conseil municipal, constituera
une formidable avancée.
Les élus doivent être à l’écoute de la population : des permanences
seront tenues dans les quartiers, Romagny et Sous-Cassan, le Brouaz, le
Perrier, le Vernand, régulièrement.
Une salle sera mise à disposition pour que la permanence ne soit pas seulement une rencontre sur un trottoir.
Valoriser les services municipaux
Les services municipaux sont un des éléments clés de la démocratie
locale. Sous la direction du directeur général, les fonctionnaires
territoriaux et les non titulaires doivent pouvoir exercer leur métier
dans de bonnes conditions.
Cela veut dire que les élus devront d’abord étudier les
fonctionnements et analyser toutes les voies d’améliorations possibles,
pour cultiver l’esprit de service public qui déjà anime chaque agent.
Nous mettrons tout en œuvre pour réaliser notre objectif d’un service
public de qualité, valorisé et valorisant.
Il est important pour nous que l’adjoint en charge du personnel
communal, puisse rencontrer les agents, dès son installation. Il doit
également rencontrer les représentants syndicaux, y compris dans le
cadre des structures existantes.
Notre ambition vise à valoriser les services et leur savoir-faire
pour le bien-être quotidien de la population. Parallèlement, la
fonction publique territoriale doit attirer des jeunes, si elle veut se
pérenniser. Elle doit donc s’exposer, faire valoir ses atouts, ses
nouveaux métiers. Tels seront les objectifs des journées portes
ouvertes « spécial mairie » que nous souhaitons organiser chaque année.
Sur le plan social, des efforts existent et seront poursuivis : ceci est notre engagement.
Mais, à l’heure où le pouvoir d’achat est une inquiétude majeure des
Français, il nous appartient aussi d’y répondre à l’intérieur de la
mairie. L’attribution de titres de déjeuner nous semble être un des
outils les plus performants pour aider les agents. A raison d’un ticket
par jour effectif de travail, c’est là une avancée sociale nécessaire
pour tous.
Des élus à l’écoute, telle est notre ambition pour le personnel communal d’Annemasse.
Des finances locales rigoureuses
Notre programme est ambitieux. Mais nous n’avons pas l’intention
d’alourdir le budget de la ville d’Annemasse, bien au contraire !
Nous prenons l’engagement de limiter la hausse des impôts à la
hausse automatique liée aux valeurs locatives, fixée par l’Etat : c’est
un engagement politique. L’impôt, même si les taux sont relativement
modestes à Annemasse, ne doit plus être une variable d’ajustement en
fonction des dépenses.
Nous réaffirmons ferment notre volonté d’assurer la même qualité de
service public à un coût maîtrisé en refusant tout alourdissement des
impôts locaux.


Télécharger le tract : ici
La réunion au Perrier a été un franc succès. Les échanges avec ceux qui sont venus à notre invitation nous ont enrichi. L’essentiel nous paraît aujourd’hui de répondre à l’attente d’une amélioration des petites choses qui font le plaisir de vivre. Par exemple l’ouverture à des équipements existants quand les personnes sont disponibles pour les utiliser. Ce qui impliquera une redéfinition des horaires, dans une concertation nécessaire avec l’ensemble des acteurs, bénévoles et professionnels, concernés.
La liaison entre le quartier du Perrier et le reste de la ville doit être renforcée. À cet égard nous réaffirmons la nécessité de réaliser le boulevard urbain, en l’aménageant de telle sorte qu’il ne constitue pas une coupure.
La réunion à Romagny nous apporte la confirmation de la nécessité de préserver des dimensions humaines à notre cité, en évitant qu’elle ne se transforme en un Manhattan, même en réduction. C’est aussi la nécessité du renforcement des liaisons par les transports en commun et par les autres modes de circulation qui se manifeste, comme d’ailleurs au Perrier.
Sur le plan de l’architecture, Annemasse présente une diversité nuisible à l’unité. Les immeubles les plus divers de forme, de taille, de matériaux y sont juxtaposés, sans véritable souci esthétique.
Les espaces verts sont insuffisants.
Le soir et les fins de semaine, les Annemassiens quittent leur ville ; par exemple, ils vont au cinéma à Archamps car il y a une galerie marchande ouverte et agréable, des restaurants et des bars ; le stationnement y est facile.
La vie s’arrête les fins de semaine, puisqu’aucun équipement n’est disponible le dimanche.
Résultat : les Annemassiens quittent leur ville dès qu’ils le peuvent pour s’installer en d’autres lieux. La population se renouvelle plus rapidement à Annemasse qu’ailleurs.
NOTRE PROJET MUNICIPAL: INVERSER CE MOUVEMENT
POUR FAIRE D »ANNEMASSE UNE VILLE A PART ENTIERE
avec des emplois, des animations, des logements
et pas seulement une ville à vivre
Un urbanisme maîtrisé et ambitieux
D’une ville éclatée sans lien, nous voulons en faire une ville apaisée et cohérente. Notre projet visera à décomprimer les quartiers trop denses et tissera des liaisons entre tous les quartiers.
Nous voulons mettre la qualité au cœur de l’urbanisme, dans notre architecture. Par exemple, nous imposerons les principes de la haute qualité environnementale à toutes les constructions. De même, les nouvelles constructions devront suivre une charte esthétique précise.
Mettons du vert dans nos rues, de la convivialité dans notre ville.
Nouveaux quartiers et quartiers rénovés
Trois grands projets en cours doivent être poursuivis, mais améliorés :
– La rénovation du quartier CHABLAIS-GARE est un échec de la municipalité actuelle nous reprendrons ce dossier pour respecter le caractère résidentiel quartier et proposer une alternative qui permettra d’offrir une gamme variée de logements. Faisons de ces 2 hectares en centre-ville un quartier exemplaire du développement durable, fondé sur l’éco conception et offrant des équipements publics accessibles à tous :
une aire de jeux couverte pour les plus petits, un cinéma confortable et bien équipé, des jeux collectifs indoor pour les adolescents.
Nous réaliserons un urbanisme de qualité en mettant tout en œuvre pour que ce quartier soit vivant, plaisant, chaleureux, animés par des commerces dynamiques et un espace souterrain de stationnement suffisant pour le quartier et le commerce.
– La rénovation de LIVRON s’inscrit dans le cadre de la rénovation urbaine avec le soutien de l’ANRU. Ce projet doit être mené avec les habitants, dans la plus large concertation possible pour leur assurer une meilleure qualité de vie.
– La réalisation de l’espace ÉTOILE-GARE irrigué, un jour, par le CEVA, est dans une impasse.
Ayons de l’ambition pour ce quartier délaissé depuis des décennies. Notre projet visera la couverture des voies ferrées pour offrir un urbanisme de qualité.
Dès notre élection, nous ferons une priorité de la recherche d’investisseurs susceptibles d’installer sur cette zone des entreprises créatrices d’emplois.
Là encore, nous reprendrons le dossier pour le rendre conforme à notre projet « Pour Annemasse ».
Un cœur de ville vert, solidaire, piétonnier
Une ville plus verte : chaque fois que cela sera possible, nous gagnerons du terrain pour imposer un espace vert, en particulier aux abords des groupes scolaires.
Bien entendu, nous nous engageons à replanter les arbres des rues qu’une néfaste politique de minéralisation a supprimés ces dernières années. S’ils sont malades , nous les remplacerons.
– L’aménagement des « 3 Places » (Marché couvert, Marché/lLibération et Clémenceau) sera repris pour créer un nouvel espace de vie collective.
Notre ambition est forte: nous organiserons un concours international qui nous permettra de présenter le meilleur des projets à nos concitoyens. Nous LES inviterons à se prononcer par référendum sur ces projets et à choisir le LEUR. Le projet, qui marquera le cœur de la cité pendant des décennies, doit être soigneusement réalisé. Il devra idéalement associer des espaces de respiration, verts et paysagés, à d’autres fonctions d’animation.
Ces places deviendront un lieu de vie exemplaire, où toutes les générations pourront se retrouver.
– La piétonisation au cœur de la ville : c’est une œuvre inachevée à Annemasse. Elle n’est ni conviviale, ni commercialement efficace.
Nous voulons un centre ville dans lequel il sera possible de se déplacer à pieds sans gène et dans l’agrément de trottoirs et de rues rendus à leur vocation piétonne.
Dans une ville devenue plus propre qu’elle n’est aujourd’hui.
Une concertation réelle et permanente avec les commerçants devra permettre de définir le meilleur périmètre de piétonisation, en incluant la place du Clos-Fleury d’un côté, l’avenue de la Gare, complètement délaissée, de l’autre.
– L’éclairage public de notre ville est un élément de l’esthétique urbaine : à l’instar de tant de villes, nous repenserons la lumière afin de créer de l’harmonie, tout en gagnant en efficacité. La lumière peut-être un art et doit être traitée comme. La lumière est indispensable à la sécurité de tous.
Une qualité de vie durable en ville
La qualité de vie en ville, passe par un une harmonisation des différents espaces de manière équilibrée : stationnement, promenade, commerces, équipements, etc. Nous voulons réorganiser la ville pour que chacun puisse se déplacer sans gêne, quelque soit son choix.
– Des parkings souterrains en nombre suffisants : nous devons rattraper 25 ans de retard.
Annemasse manque de places de stationnement : d’abord à l’usage de ses habitants, mais aussi à l’usage de tous ceux qui viennent dans la ville et animent, notamment, ses commerces.
Nous poursuivrons les constructions en cours, sans exclure la réflexion sur l’efficacité des choix. Si nécessaire, nous construirons d’autres parkings en souterrains, à Chablais Gare ou sous la place du Clos Fleury pour résoudre la pénurie.
Le coût du stationnement doit être maîtrisé. Il faut réétudier la gratuité de la première demi-heure et rechercher les possibilités d’aménager le prix pour les samedis. Ces aménagements passeront par la négociation avec le concessionnaire des stationnements.
Le stationnement sur les rues, dit de surface, sera plutôt réservé aux personnes à mobilité réduite et aux personnes âgées.
– Le plan de circulation automobile : il est dépassé, et est manifestement à revoir,
Chacun peut le constater chaque jour. Entrée et sortir d’Annemasse doit cesser d’être une épreuve pour tous ceux qui doivent circuler : les mamans, les artisans, les professionnels, sans oublier les visiteurs… nous le modifierons pour retrouver des flux automobiles efficaces.
Nous engagerons l’étude d’un tunnel routier, comme d’autres villes l’ont déjà réalisé : Marseille, Toulon par exemple, ou encore à nos portes Annecy. Genève, avant nous, a enterré son autoroute de contournement.
Un tunnel autoroutier partant des Bois de Rosses et aboutissant à Gaillard permettra de désengorger le trafic de transit. Sa réalisation sera étudiée dans le cadre d’un Partenariat Public Privé, formule moderne de réalisation des équipements structurants qui rend possible de tels projets sans grever les impôts locaux.
– Le développement des transports en commun : en cohérence avec le Plan de Déplacement Urbain (PDU) mis en œuvre dans le cadre du SCOT, nous poursuivrons une politique énergique de développement des transports en commun.
La hausse des prix des carburants impose une solidarité renforcée en matière de déplacements des personnes. De même, la lutte contre les pollutions étant une priorité, le transport commun doit développer, à Annemasse comme ailleurs, une offre attractive pour les habitants.
Autre engagement : l’attention portée aux modes « doux » de déplacement, en particulier, le vélo. Le vélo n’est pas simplement un sport, c’est aussi l’un des meilleurs modes de transport urbain. Mais, pour cela, il est nécessaire de lui assurer une place identifiée et sûre dans notre ville, en créant :
– des pistes cyclables sécurisée
– des dispositifs également sécurisés de stationnement des 2 roues.
L’environnement et l’écologie urbaine
Ces deux domaines seront au centre de nos actions. Pour nous, l’engagement en faveur du développement durable doit être une réalité quotidienne, une réalité au service de toutes et de tous, au service de la planète, mais avant tout, pour la qualité de la vie à Annemasse.
Nous ne considérons pas cet engagement comme un gadget politique, mais une impérieuse nécessité. L’agenda 21 actuel a permis de dégager de nombreuses propositions qui seront intégrées dans notre action.
Mais nous voulons agir encore plus en faisant de notre ville un modèle de développement durable, notamment :
– dans l’habitat, favoriser les constructions à énergie positive, surtout dans les logements aidés ;
– renforcer les efforts de propreté des rues de la ville qui tend à se dégrader fortement ;
– promouvoir les énergies renouvelables, grâce à un système municipal d’incitations dans les constructions privées ;
– équiper chaque bâtiment municipal des meilleures techniques d’économies d’énergie et de systèmes domotiques ;
– préserver notre patrimoine, certes peu développé, mais qui mérite toute notre attention pour être enfin mis en valeur, comme le Parc – abandonné – de la Fantasia, l’immeuble « Andrier » ou la Maison Labo Bosson rue du Chablais, etc.
– développer le très haut débit à Annemasse, (après l’échec de la fibre optique à Annemasse), ambition qui maintiendra notre cité dans la compétition économique.
Notre volonté sera sans faille. La volonté politique doit être mise au service de l’écologie pour tous.
Un logement pour tous : une vraie réalité
La politique du logement social, que nous approuvons, doit avoir de l’ampleur et de la rigueur. Inscrite dans le cadre du Plan Local d’Habitat, elle doit faire face à une situation de pénurie de logements sociaux au sein de l’agglomération, particulièrement dynamique sur le plan de l’accueil de nouveaux habitants.
A cet égard, l’effort ne doit pas peser sur Annemasse seule et doit être partagé par le reste de l’agglomération.
Si Annemassse compte plus de 24% de logements sociaux, leur répartition n’est pas satisfaisante, le seul quartier du Perrier en comptant 70%. Pour mémoire, Vétraz, par exemple, en compte moins de 9%.
L’effort doit donc tendre à rééquilibrer la répartition des logements, tant à l’intérieur de l’agglomération qu’à l’intérieur d’Annemasse.
De même, au sein de notre ville, nous devons rééquilibrer l’offre de logements sociaux en développant l’accession sociale à la propriété. Un objectif essentiel est d’aménager pour chacun un parcours résidentiel qui facilite le passage à une meilleure qualité de vie et de logement, au fur et à mesure de l’évolution de sa vie.
Une solidarité affirmée, mais rationnalisée
Nous réaffirmons que la solidarité est un principe fondamental et fondateur de notre engagement politique, et notre engagement est d’abord celui de la continuité.
Nous voulons une ville solidaire, mais aussi que l’effort collectif soit géré avec rationalité.
– Le volet social = l’insertion pour tous
Nous devons rechercher avec l’ANPE et les missions locales pour l’emploi, tous les moyens pour prévenir la marginalisation des plus fragiles.
Plus largement, améliorons l’efficacité des interventions sociales en regroupant les services et les structures, afin de faciliter la coordination des actions.
La réalisation d’une Maison Sociale où les services, les associations et les antennes locales seront rassemblés, permettra leur coordination.
– Le volet éducatif : des services pour les jeunes
Le plan communal pour la jeunesse sera repensé pour mettre davantage l’accent sur la coordination des actions éducatives en continuité avec l’école.
Avec les enseignants, la ville soutiendra toutes les initiatives visant à renforcer l’aide aux enfants scolarisés.
Notre ambition est de donner une vraie égalité des chances à tous les enfants de la ville avec un soutien scolaire renforcé et effectif et la proposition d’un « contrat municipal d’aide parentale », en fait partie. Ce contrat visera à encadrer les enfants en passe d’être marginalisés dans la société, afin de leur permettre d’intégrer des pratiques sportives renforcées.
Un effort sera fait pour la coordination des temps éducatifs et des temps sportifs, en adaptant les horaires d’ouverture des structures aux jeunes et à tous les pratiquants des sports.
L’Ecole, fondement même de l’Education, est au cœur de nos priorités!
Les enseignants, éducateurs, parents ou acteurs bénévoles en charge de responsabilités au sein d’associations de parents d’élèves, ont tous un rôle important à jouer.
Nous veillerons à la paix sociale entre les Ecoles Publiques et Privées par une écoute et un dialogue permanent avec toute la communauté éducative, dans le respect de toute la législation applicable.
Pour les plus âgés, nous savons que, parfois, la scolarité est difficile et que tous ses fruits ne peuvent être récoltés. Mais cela ne doit pas être une situation définitive. Une solution existe : l’école de la seconde chance. Annemasse soutiendra ce projet et en fera une de ses priorités.
Nous affirmons aussi notre volonté de rechercher et de favoriser l’implantation d’enseignements supérieurs techniques modernes, pour que les jeunes bacheliers annemassiens restent sur place.
– Une solidarité » active avec les seniors
C’est un fait sociologique que les personnes âgées rejoignent souvent le centre ville. Ils doivent y trouver toute leur place par des initiatives solidaires, comme le restaurant ou le portage des repas à domicile qui restent une priorité.
– Les handicapés : vivre dans la ville
Rendre la ville plus accessible aux personnes handicapées ne nécessite pas d’importants efforts. Alors, faisons les ! Avec les associations concernées, nous voulons mettre au point « un plan accès handicap » : abaissement des trottoirs, guidage des rues, etc.
La sécurité assurée en ville
– Les actions de prévention
L’action du service de prévention sera poursuivie car elle montre des résultats encourageants. La médiation et l’alerte éducative qui permettent de reconnaître les jeunes en difficulté d’adaptation doivent se conjuguer et se coordonner avec tous les autres relais dans une graduation raisonnable des réponses jusqu’aux sanctions.
– Le redéploiement de la police municipale
La police municipale est un facteur majeur pour prévenir les difficultés, surveiller les zones sensibles. Elle sera orientée plus activement vers ces missions importantes, en utilisant notamment toutes les ressources de la technologie comme la vidéo surveillance dont les résultats sont probants dans toutes les villes qui l’utilisent.
L’action culturelle diversifiée
Compte tenu de sa situation géographique, de son rôle de ville centre de l’agglomération haut-savoyarde, Annemasse poursuivra ses efforts culturels par le soutien au complexe de Château-Rouge, avec le souci d’ouvrir à tous les publics la programmation souvent trop spécialisée, en respectant son cahier des charges.
Nous développerons fortement la bibliothèque de notre ville et la compléterons par une médiathèque, digne de notre ville.
L’action culturelle doit nous ouvrir sur le monde et l’échange des cultures. Toutes les actions dans ce sens seront soutenues.
Le travail des MJC est exemplaire ! Nous le poursuivrons, en pleine concertation avec les responsables de quartier.
Le sport pour tous
Annemasse sera une ville sportive, qui prendra soin de ses équipes, de ses clubs et de ses sportifs.
Nous favoriserons l’accès aux clubs à toutes les personnes désirant pratiquer un sport, en aidant celles dont les ressources sont faibles. Les horaires d’ouverture doivent être revus pour favoriser les pratiques sportives de chacun, y compris le dimanche. C’est un choix, nous le ferons.
Nous avons la volonté d’améliorer les pratiques sportives, y compris avec une offre renforcée pour les seniors à travers un contrat municipal « le sport pour tous ».
Nous soutiendrons les sportifs annemassiens de haut niveau par des aides appropriées.
Le cas particulier de la piscine doit être étudié avec attention. Les travaux nécessaires à la réhabilitation de la piscine seront entrepris pour respecter la décision prise au niveau intercommunal.
La démocratie locale permanente
La démocratie locale ne doit pas se résumer à la convocation des électeurs tous les 6 ans, entre les échéances électorales, à leur consultation lointaine, médiatisée par des agendas 21 ou toute autre forme d’information municipale.
La démocratie locale doit connaître d’autres temps forts. Par exemple, à l’occasion des grandes décisions d’urbanisme, il est clair que la consultation du corps électoral par la voie d’un référendum, comme nous l’avons vainement proposé au conseil municipal, constituera une formidable avancée.
Les élus doivent être à l’écoute de la population : des permanences seront tenues dans les quartiers, Romagny et Sous-Cassan, le Brouaz, le Perrier, le Vernand, régulièrement.
Une salle sera mise à disposition pour que la permanence ne soit pas seulement une rencontre sur un trottoir.
Valoriser les services municipaux
Les services municipaux sont un des éléments clés de la démocratie locale. Sous la direction du directeur général, les fonctionnaires territoriaux et les non titulaires doivent pouvoir exercer leur métier dans de bonnes conditions.
Cela veut dire que les élus devront d’abord étudier les fonctionnements et analyser toutes les voies d’améliorations possibles, pour cultiver l’esprit de service public qui déjà anime chaque agent. Nous mettrons tout en œuvre pour réaliser notre objectif d’un service public de qualité, valorisé et valorisant.
Il est important pour nous que l’adjoint en charge du personnel communal, puisse rencontrer les agents, dès son installation. Il doit également rencontrer les représentants syndicaux, y compris dans le cadre des structures existantes.
Notre ambition vise à valoriser les services et leur savoir-faire pour le bien-être quotidien de la population. Parallèlement, la fonction publique territoriale doit attirer des jeunes, si elle veut se pérenniser. Elle doit donc s’exposer, faire valoir ses atouts, ses nouveaux métiers. Tels seront les objectifs des journées portes ouvertes « spécial mairie » que nous souhaitons organiser chaque année.
Sur le plan social, des efforts existent et seront poursuivis : ceci est notre engagement.
Mais, à l’heure où le pouvoir d’achat est une inquiétude majeure des Français, il nous appartient aussi d’y répondre à l’intérieur de la mairie. L’attribution de titres de déjeuner nous semble être un des outils les plus performants pour aider les agents. A raison d’un ticket par jour effectif de travail, c’est là une avancée sociale nécessaire pour tous.
Des élus à l’écoute, telle est notre ambition pour le personnel communal d’Annemasse.
Des finances locales rigoureuses
Notre programme est ambitieux. Mais nous n’avons pas l’intention d’alourdir le budget de la ville d’Annemasse, bien au contraire !
Nous prenons l’engagement de limiter la hausse des impôts à la hausse automatique liée aux valeurs locatives, fixée par l’Etat : c’est un engagement politique. L’impôt, même si les taux sont relativement modestes à Annemasse, ne doit plus être une variable d’ajustement en fonction des dépenses.
Nous réaffirmons ferment notre volonté d’assurer la même qualité de service public à un coût maîtrisé en refusant tout alourdissement des impôts locaux.
Annemasse comporte une frontière entre son Nord et son Sud, entre le quartier du Perrier et le reste de la cité. Elle existe depuis 30 ans, et dans les 30 dernières années il n’a été que peu fait pour qu’elle disparaisse.
Mais c’est précisément ce que nous voulons. Nous voulons que ce quartier du Perrier soit un quartier comme les autres, avec ses spécificités, comme tous les quartiers en ont.
Et pour cela il faut d’abord le relier pleinement au reste de la ville.
Il est finalement dommage que ce ne soit qu’à la fin de son mandat que l’équipe actuelle découvre cette nécessité, et la traduise dans l’idée du boulevard urbain qui ne serait plus de coupure, mais de couture. Au delà du jeu de mots, l’idée est belle et sur son principe, tant Marie-Pierre BERTHIER que moi, l’avons soutenue.
Nous le réaliserons.
Alors nous faire une sorte de procès en sorcellerie, en nous accusant à mots couverts de vouloir nuire aux habitants de ce quartier, est totalement surréaliste.
Nous n’avons pas l’esprit de polémique, nous voulons mener une action municipale, et sérieusement nous attaquer à la transformation de la ville.
Une ville dans laquelle on puisse respirer. On puisse travailler. Tiens, au fait, à Annemasse il y a 15 % de chômage. Dans le département il y en a moins de 6%. Au Perrier il y a 20% de chômage, un tiers de plus que dans le centre, et rien que 3 fois plus que dans le département.
Cela devrait pousser à plus de modestie l’équipe sortante. Et en tout cas, donner à réfléchir sur la proposition de Marie-Pierre BERTHIER qui avait lancé, à l’adresse de la majorité municipale, ce résumé : vous fabriquez les pauvres !
Nul ne saurait le nier : au sein
d’une ville, les Commerçants sont « facteurs
de Vie ! »
Alors posons-nous cette question :
« comment sont-ils arrivés à dresser un
bilan aussi désastreux de leur activité sinon par
l’indifférence des pouvoirs municipaux actuellement en
place et manifestée à leur égard ! »
Nous voulons vous rapporter, ici, sans
détour ni artifice électoraliste, les témoignages
de leurs attentes et de leurs souhaits profonds afin de donner, à
notre ville, un visage non seulement harmonieux par son architecture
mais aussi Humain par son aspect économique, en considérant
l’avis de Tous les Citoyens qui la composent par la prise en compte
de leurs suggestions et ressentis.
Nos Commerçants en sont inscrits
au tableau des principaux acteurs !
Ce samedi matin, 19 janvier, nous leur
avons rendu visite, précisément et dans un premier
temps, avenue de la Gare.
La morosité dégagée
par l’ensemble de ces Artisans de notre quotidien, en veut pour
preuve Tout l’immense travail d’Ecoute et de Partenariat qu’ils
attendent de leur prochaine Municipalité.
Les 2 constats majeurs et unanimement
dénoncés sont :
1. le manque de Stationnement, trop
cher et inadéquat,
2. la Propreté des trottoirs.
Ce manque de stationnement fait
obstacle à la survie même de leur activité !
Quant à la Propreté des
espaces publics, trottoirs en l’occurrence, certains Commerçants
se voient, je cite : « contraints et forcés
d’interpeller des passants laissant leur animal se soulager devant
leur enseigne !»
Cette preuve d’incivisme n’aurait
pas cours, je cite « si les autorités
municipales verbalisaient ces actes d’incivisme plutôt que de
voir leurs Agents se passionner sur leur montre pour mieux verbaliser
les clients, de bonne foi, pour un dépassement de 10 mn. de
leur temps de stationnement ».
Jean-Pierre Benoist et un automobiliste excédé de l’avenue de la gare
A ces 2 points cruciaux, s’ajoutent
d’autres remarques comme :
« – Trop de béton,
– Pas assez d’espaces verts en centre
ville aux décorations horribles ou inexistantes,
– Manque d’animation au centre ville,
-Besoin de dynamisme par la création
de cinémas, d’hôtels et de restaurants »
Nous ne manquerons de vous rapporter,
toujours aussi fidèlement et aussi sincèrement, nos
différents entretiens avec nos concitoyens.
Ce rapport marque la volonté de
notre démarche qui se réclame Citoyenne et Responsable,
Fidèle à notre Engagement, à Vos côtés,
pour une conduite solidaire de notre berceau haut- savoyard,
Annemasse !!
Nous remercions très sincèrement
Tous ces Commerçants pour leur accueil chaleureux et leurs
positions responsables !
Nous ne désirons pas une Ville
affairiste mais une « Annemasse » courtoise,
avenante et dynamique !
Nous Comptons sur Vous, Pour Vous et
Avec Vous !
Le P.L.U – Plan local d’urbanisme –
adopté par la majorité municipale en juillet dernier,
cristallise une vision fossilisée du futur de notre ville. En
effet, il se décline qu’en termes de « plus »,
plus de béton, plus de densité, plus d’habitants,
plus de circulation. Annemasse est déjà la ville la
plus dense du département et le seul rêve de l’équipe
sortante, c’est de bondir vers de nouveaux sommets, notamment pour
la hauteur des immeubles (voir le projet de tour de 14 étages
avenue de la gare).
Annemasse, ville laLa recherche de la qualité,
comme de l’harmonie, est absente du document. Bien sûr, nous
ne voulons pas bloquer les constructions, mais il nous semble
important de rendre de la cohérence au développement
quelque peu anarchique de notre ville.
De plus, au-delà du renforcement
de la densité qu’il prône en ville, ce PLU est ringard
parce qu’il repose sur des projets vieux de 30 ans. Or, s’ils
n’ont pas été réalisés depuis, comme
les 3 Places, pourquoi les seraient-ils davantage après les
élections ?
Prenons garde aux utopies urbanistiques
alors que tant de problèmes restent à résoudre
dans notre ville.
Marie-Pierre BERTHIER
Hier soir, l’équipe de campagne de la liste muncipale « Pour Annemasse » a inauguré son siège de campagne au 17 avenue de la gare à Annemasse.
Le choix de cet emplacement a été dicté par la volonté d’être au centre de la ville. Le quartier de l’avenue de la gare connaît aujourd’hui des difficultés et appelle une solide politique de rénovation.
Transformer notre ville pour la rendre vivable et respirable est au coeur de notre action !
Nous vous proposons quelques photos pour faire connaissance avec toute l’équipe !
Notez qu’à partir de la semaine prochaine, vous pourrez venir nous rencontrer au 17 avenue de la gare du lundi au samedi de 9h à 12h et de 14h à 18h.
Dans l’attente, si vous le souhaitez, n’hésitez pas à nous contacter, par téléphone au ou par courriel à l’adresse suivante :
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17 rue cursat
74100 ANNEMASSE
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– Un urbanisme maîtrisé et ambitieux
– Nouveaux quartiers et quartiers rénovés
– Un cœur de ville vert, solidaire, piétonnier
– Une qualité de vie durable en ville
– L’environnement et l’écologie urbaine
– Un logement pour tous : une vraie réalité
– Une solidarité affirmée, mais rationnalisée
– La sécurité assurée en ville
– L’action culturelle diversifiée
– La démocratie locale permanente
Une politique sociale efficace doit s’orienter et s’adresser à toute la population annemassienne afin que chacun, c’est-à-dire la municipalité et les habitants, y trouve des intérêts communs.
A – La prévention et la protection de l’enfance
Il est important de s’occuper davantage de ce point.
Annemasse est une ville frontalière ce qui facilite les projets des personnes malveillantes envers nos enfants.
A cet effet, je veux rencontrer les pédiatres et les enseignants, écouter leurs observations et élaborer avec eux un projet ambitieux qui permettra de garantir une politique plus préventive et protectrice de l’enfance face à la pédophilie et aux viols.
B – L’insertion sociale et professionnelle
Actuellement la Municipalité en place base sa politique d’insertion sociale et professionnelle en particulier sur le revenu minimum d’insertion. Il ne faut pas attendre que les gens soient en bas de l’échelle sociale pour les aider sans tomber non plus dans l’assistanat.
Je veux qu’avec l’ANPE et les missions locales pour l’emploi, un partenariat soit mis en place avec le service social de la Mairie afin de trouver du travail aux personnes en difficultés.
Il y a du travail pour la majorité des personnes. Mais il est plus simple et plus rentable pour certains de toucher les aides de part et d’autre ; le RAS est une bonne formule.
Trop de social, tue le social.
1- Cela pourrait commencer déjà au niveau scolaire
Je mettrai en place une politique scolaire ambitieuse qui permettra à nos jeunes de s’insérer.
Je propose donc que :
– dès l’école primaire, en poursuivant ensuite par le collège il y ait des interventions tout au long de l’année de professionnels, de patrons, afin que lors de rencontres dans les entreprises, les ateliers,.. les élèves puissent envisager leurs futurs métiers;
– des stages auprès de ces professionnels soient organisés pendant l’année scolaire et pendant les vacances;
– de mettre en place une collaboration efficace entre les enseignants et la Municipalité afin que les élèves soient rapidement orientés en fonction de leurs compétences (sportives, culturelles, scientifiques,…);
Une fois que les jeunes sont bien orientés et encadrés par leurs responsables la question de l’insertion professionnelle se relativise.
– de créer des associations d’anciens élèves qui parraineraient les nouveaux élèves, leurs feraient part de leurs cursus professionnel vécus et pourraient les aider dans leurs orientations.
– de créer des échanges scolaires avec d’autres villes qui pourraient être jumelées avec Annemasse (ville de Russie, de Chine, de Moyen-orient, des Etats Unis,…)
2- Cela pourrait continuer au niveau sportif
Je mettrai en place une politique sportive ambitieuse qui permettra à nos jeunes de s’insérer :
– Les clubs de sports qui réussissent doivent davantage être soutenus financièrement, matériellement et humainement dans leurs démarches.
– Annemasse doit conserver ses sportifs de hauts niveaux ainsi que ceux qui sont prometteurs, en leur permettant de s’entraîner et d’avoir un travail. Cela pourrait se faire par la mise en place de partenariat avec les entreprises qui pourraient engager ces jeunes;
– De même, il serait judicieux de conserver des espaces ouverts dans le centre-ville d’Annemasse aux Jeunes qui ne sont pas forcément inscrits à un club de sport afin qu’ils puissent jouer au basket, foot et autres avec leurs copains au lieu de traîner en ville.
C – L’accompagnement social des
personnes en exclusion
La Municipalité actuelle mène un accompagnement social des personnes en exclusion.
Ceci est très bien, personne ne peut remettre en cause le fait d’aider les exclus de notre société.
Par contre ce que je peux reprocher à la Municipalité en place, c’est :
– sa politique d’attribution, de contrôle de l’affectation et du suivi de l’occupation des logements sociaux.
Je veux mettre en place une commission d’enquête qui permettra de nous faire un état des lieux des logements sociaux et qui répondra aux interrogations suivantes :
– Qui occupe aujourd’hui les logements sociaux ?
– Est-il justifié qu’un Tel ou une Telle puisse avoir droit à un de ces logements.
– Des personnes (aujourd’hui frontalières) sont locataires dans des logements sociaux alors que nos jeunes qui débutent dans la vie et qui travaillent en France n’arrivent pas à se loger raisonnablement.
Oui à la construction de logements sociaux mais soyons déjà vigilants à l’occupation de ceux existants
La Mairie doit avoir un droit de regard plus accru sur la gestion immobilière publique.
– son manque de politique d’alphabétisation ambitieuse
Aujourd’hui des étrangers en situation régulière qui habitent à Annemasse depuis des décennies ne parlent toujours pas ou pas bien le français, pas plus qu’ils ne le lisent ou l’écrivent.
Il en est de même pour certains français.
Je souhaite mettre en place avec les MJC, les associations, les anciens instituteurs, des cours de français et de soutien scolaire pour les adultes et les élèves.
Aujourd’hui ces jeunes qui rentrent chez eux après l’école ne peuvent faire leurs devoirs faute d’aides à la maison.
D – Soutenir la prise d’autonomie des
personnes en difficulté sociale
La politique sociale de l’actuelle municipalité est relativement bien menée sur ce point.
Toutefois, je complèterai cet aspect par :
– la mise en place d’un soutien pour les personnes âgées dans leurs formalités administratives;
– la mise en place avec les surfaces commerciales d’une aide pour les courses.
Il serait judicieux lors de la restructuration hospitalière dûe à la création de l’hôpital sur Findrol et du rapprochement de la clinique de Savoie et de Lamartine d’envisager l’aménagement d’une maison de retraite sur Annemasse.
Une politique d’urbanisation ambitieuse
de la ville d’Annemasse doit être mise en place
Aujourd’hui nous habitons à
Annemasse mais le week-end et le soir, les Annemassiens quittent leur
ville ; ils vont au cinéma à Archamps car il y a une
galerie marchande ouverte agréable, restaurants et bars ; la
question du stationnement ne se pose pas.
La piscine de Thonon est aménagée
pour les petits comme pour les grands avec animations et jeux
sécurisés pour les enfants.
Il faut orienter d’avantage la
construction avec des espaces verts pour les Jeunes, les anciens, les
couples, bref pour les Annemassiens.
Il faut accroître la
piétonisation sécurisée du centre ville en
accord avec les commerçants et leur représentant.
Je veux rencontrer le Président
des commerçants, les commerçants eux-mêmes
principalement concernés ; je pense à ceux de la Rue de
la Gare, Rue du Commerce, Rue des Voirons.
Je veux écouter leurs doléances,
élaborer avec eux le projet d’un secteur piétonnier. En
étudier les avantages ou les inconvénients et trouver
ensemble la solution la meilleure.
Une zone piétonne ne doit pas
léser la vitalité commerciale mais apporter un plus, un
confort qui se manifesterait par la pose de bancs, la plantation de
fleurs et d’arbres.
Le client doit pouvoir faire ses achats
en toute tranquilité sans être obsédé par
le sationnement.
En plus de la création de
nouvelles places de stationnement, il faudra trouver une nouvelle
politique de tarification « la plus juste possible ».
Il faudra prévoir la mise en
place d’un service de transports urbains écologiques (navettes
électriques ou au GPL) et rapides (navettes toutes les 10 min).
Annemasse dispose déjà de
quelques espaces verts mais il faut végétaliser
davantage la ville sur son ensemble : intégrer des espaces
verts lors de nouvelles constructions. De même, sur la plupart
des parkings souterrains qui seront conçus ou à
concevoir il serait judicieux de concevoir des espaces verts, des
jeux pour les enfants, des agros-espaces, des terrains de skates
board, des espaces de rencontres.
En ce qui concerne les nouvelles
contraintes d’urbanisme, les nouveaux quartiers et leurs
aménagements, il faut encourager les commerces de proximité
; l’orgnisation sociale devra être étudiée au
plus près des utilisateurs.
Il faut éviter les quartiers
guettos en mélangeant toutes les couches de la population.
Il faudra contrôler la politique
actuelle qui consiste à faire venir trop de personnes (5000
personnes en 3 ans) et qui s’oriente par conséquence vers la
densification.
C’est une politique absurde car une
ville densifiée ne vit pas.
Il faudra savoir d’où elles
viennent et si elles ne viennent que par l’attrait du travail en
Suisse.
La politique d’urbanisation que je
souhaite, doit permettre tout en construisant des logements de
préserver le patrimoine.
C’est le cas de la « Maison LAPINE »
notamment.
Il y a également des espaces qui
doivent être laissés libres malgré la pression
immobilière ; tel est le cas de la rue du Chablais avec la
Construction en cours à la hauteur du Pressing.
La politique d’urbanisation ne doit pas
seulement être axée sur les frontaliers mais sur les
Annemassiens qui travaillent en France.
La politique d’urbanisation en cours
dans certains quartiers tel que celui de la gare doit absoluement
permettre l’installation de sociétés et de micro
sociétés.
Aujourd’hui il n’y a sur Annemasse que
trop peu de sociétés ; celles-ci s’étant
implantées sur la zone industrielle de Ville-La-Grand.
Il faut relancer l’activité
économique afin de permettre à nos habitants et talents
de rester dans notre viille.
A – Le Stationnement et Le plan de
circulation.
Une politique du stationnement et un
plan de circulation ambitieux aura pour effet de stimuler l’activité
de nos commerces et de proposer une qualité de vie meilleure
aux annemassiens.
Le projet de voie de contournement de
la ville devra être poursuivi, voir éventuellement
modifié mais il doit être mené dans un delais
acceptable.
Il y a des points noirs pour la
circulation à Annemasse non encore complètement réglés;
il faut donc porter des améliorations :
– Rue Jules FERRY et la place de
l’Etoile;
– l’aménagement des routes
permettant l’accès au Casino;
– l’accès au niveau
d’Etrembières;
– la route de Thonon du Quick jusqu’au
carrefour des chasseurs;
Il faut éviter au maximun la
circulation des camions au Centre-ville, on peut prévoir la
création d’une gare routière.
Il faut prévoir lors de la
création de parking souterrains des entrées et sorties
correspondant aux grands axes (Thonon, Genève, Autoroute,
gare) et avoir des transports en commun adéquats répondant
aux horaires de travail des frontaliers. Cela limiterait les voitures
dans le centre-ville, permettrait un usage des transports publics et
les voitures seraient garées dans les parkings).
La création de pistes cyclables
en ville et le long de l’Arve doit être envisagée et
mise en place.
B – La politique écologique
La qualité de l’environnement
dans une commune urbaine doit assurer une qualité de vie à
la population.
Il faut faire un état des lieux
du recyclage à Annemasse qui se fait par des containers dans
des coins stratégiques de la ville :
– Y en a -t-il assez ?
– Comparer avec le recyclage d’une
ville de la même importance qu’Annemasse dans laquelle il
existe des points verre mais dont chacun des immeubles est
propriétaire de bacs de tri.
Un constat sur Annemasse ; les
trottoirs sont toujours sales.
Il faut prévoir la mise en place
d’un service de « Motos Crottes » qui serait financé
en partie par le paiement d’une taxe par les propriétaires de
chiens en échange d’un enregistrement et remise d’une
médaille. cf Genève
Il faut installer d’autres « wc »
pour les chiens et entretien journalier de ceux-ci par le service
ainsi financé.
Il faut replanter des arbres plus
résistants à la pollution sur les espaces vert, sur la
place de la Mairie, de même que la place de l’auditorium ainsi
que dans l’ensemble des rues.
Il faut revoir le revêtement de
la Place de la Mairie qui par temps de pluie est glissante et donc
dangereuse.
Il faut prévoir :
– la réalisation d’un meilleur
éclairage pour l’ensemble de la ville d’Annemasse.
– une meilleure coordination des
services de police (Police Municipale et Police Nationale) qui
seraient réorganisés pour protéger l’intégrité
des Personnes et des Biens.
– un renforcement et
suivi des contrôles (Armes, Drogues, et tout Produit illicite
au niveau des quartiers déjà ciblés).
Une politique de la sécurité peut également se
mettre en place par :
– Une politique
sportive ambitieuse qui par un meilleur encadrement permet aux jeunes
de sortir des groupes de délinquants, organiser des rencontres
amicales avec la police de proximité.
– Une politique culturelle répondant
aux aspirations de la population (cf paragraphe sur la politique
culturelle) et permettant une meilleure intégration et évitant
la marginalisation.
Annemasse, le 10 janvier 2008
La liste « POUR ANNEMASSE » conduite par Jean-Pierre BENOIST inaugure son siège de campagne au 17 avenue de la gare à Annemasse le lundi 14 janvier 2008 à 18H et vous y convie chaleureusement.
Le choix de cet emplacement a été dicté par la volonté d’être au centre de la ville. Le quartier de l’avenue de la gare connaît aujourd’hui des difficultés et appelle une solide politique de rénovation. Transformer notre ville pour la rendre vivable et respirable est au coeur de notre action.
Jean-Pierre BENOIST – Marie-Pierre BERTHIER – Louis MERMET
06 33 92 11 46
contact@pour-annemasse.fr
www.pour-annemasse.fr
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Faisons d’Annemasse … UNE VILLE à VIVRE
Nos ambitions et nos propositions :
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PROGRAMME DÉVELOPPÉ
Avec ses 30 212 habitants sur 4,98 kilomètres carrés, la densité de la population d’Annemasse est la plus forte dans le département.
Annemasse compte 5 839 habitants au kilomètre carré, et même 7 677 habitants au Perrier, soit 3 fois plus que dans le reste de la ville.
Sur le plan de l’architecture, Annemasse présente une diversité nuisible à l’unité. Les immeubles les plus divers de forme, de taille, de matériaux y sont juxtaposés, sans véritable souci esthétique.
Les espaces verts sont insuffisants et mal entretenus.
Le soir et les fins de semaine, les Annemassiens quittent leur ville ; par exemple, ils vont au cinéma à Archamps car il y a une galerie marchande ouverte et agréable, des restaurants et des bars ; le stationnement y est facile.
La vie s’arrête les fins de semaine, puisqu’aucun équipement n’est disponible le dimanche.
Résultat : les Annemassiens quittent leur ville dès qu’ils le peuvent pour s’installer en d’autres lieux. La population se renouvelle plus rapidement à Annemasse qu’ailleurs.
NOTRE PROJET MUNICIPAL : INVERSER CE MOUVEMENT
POUR FAIRE D’ANNEMASSE UNE VILLE A PART ENTIERE
avec des emplois, des animations, des logements
et pas seulement une ville à vivre
Un urbanisme maîtrisé et ambitieux.
D’une ville éclatée sans lien, nous voulons en faire une ville apaisée et cohérente. Notre projet visera à décomprimer les quartiers trop denses et tissera des liaisons entre tous les quartiers.
Nous voulons mettre la qualité au cœur de l’urbanisme, dans notre architecture. Par exemple, nous imposerons les principes de la haute qualité environnementale à toutes les constructions. De même, les nouvelles constructions devront suivre une charte esthétique précise.
Mettons du vert dans nos rues, de la convivialité dans notre ville.
Nouveaux quartiers et quartiers rénovés
Trois grands projets en cours doivent être poursuivis, mais améliorés :
– La rénovation du quartier CHABLAIS-GARE est un échec de la municipalité actuelle nous reprendrons ce dossier pour respecter le caractère résidentiel quartier et proposer une alternative qui permettra d’offrir une gamme variée de logements. Faisons de ces 2 hectares en centre-ville un quartier exemplaire du développement durable, fondé sur l’éco conception et offrant des équipements publics accessibles à tous :
une aire de jeux couverte pour les plus petits ;
un cinéma confortable et bien équipé ;
des jeux collectifs indoor pour les adolescents.
Nous réaliserons un urbanisme de qualité en mettant tout en œuvre pour que ce quartier soit vivant, plaisant, chaleureux, animés par des commerces dynamiques et un espace souterrain de stationnement suffisant pour le quartier et le commerce.
– La rénovation de LIVRON s’inscrit dans le cadre de la rénovation urbaine avec le soutien de l’ANRU. Ce projet doit être mené avec les habitants, dans la plus large concertation possible pour leur assurer une meilleure qualité de vie.
– La réalisation de l’espace ÉTOILE-GARE irrigué, un jour, par le CEVA, est dans une impasse.
Ayons de l’ambition pour ce quartier délaissé depuis des décennies. Notre projet visera la couverture des voies ferrées pour offrir un urbanisme de qualité.
Dès notre élection, nous ferons une priorité de la recherche d’investisseurs susceptibles d’installer sur cette zone des entreprises créatrices d’emplois.
Là encore, nous reprendrons le dossier pour le rendre conforme à notre projet « Pour Annemasse ».
Un cœur de ville vert, solidaire, piétonnier
Une ville plus verte : chaque fois que cela sera possible, nous gagnerons du terrain pour imposer un espace vert, en particulier aux abords des groupes scolaires.
Bien entendu, nous nous engageons à replanter les arbres des rues qu’une néfaste politique de minéralisation a supprimés ces dernières années. S’ils sont malades , nous les remplacerons.
– L’aménagement des « 3 Places » (Marché couvert, Marché/lLibération et Clémenceau) sera repris pour créer un nouvel espace de vie collective.
Notre ambition est forte: nous organiserons un concours international qui nous permettra de présenter le meilleur des projets à nos concitoyens. Nous LES inviterons à se prononcer par référendum sur ces projets et à choisir le LEUR. Le projet, qui marquera le cœur de la cité pendant des décennies, doit être soigneusement réalisé. Il devra idéalement associer des espaces de respiration, verts et paysagés, à d’autres fonctions d’animation.
Ces places deviendront un lieu de vie exemplaire, où toutes les générations pourront se retrouver.
– La piétonisation au cœur de la ville : c’est une œuvre inachevée à Annemasse. Elle n’est ni conviviale, ni commercialement efficace.
Nous voulons un centre ville dans lequel il sera possible de se déplacer à pieds sans gène et dans l’agrément de trottoirs et de rues rendus à leur vocation piétonne.
Dans une ville devenue plus propre qu’elle n’est aujourd’hui.
Une concertation réelle et permanente avec les commerçants devra permettre de définir le meilleur périmètre de piétonisation, en incluant la place du Clos-Fleury d’un côté, l’avenue de la Gare, complètement délaissée, de l’autre.
– L’éclairage public de notre ville est un élément de l’esthétique urbaine : à l’instar de tant de villes, nous repenserons la lumière afin de créer de l’harmonie, tout en gagnant en efficacité. La lumière peut-être un art et doit être traitée comme. La lumière est indispensable à la sécurité de tous.
Une qualité de vie durable en ville
La qualité de vie en ville, passe par un une harmonisation des différents espaces de manière équilibrée : stationnement, promenade, commerces, équipements, etc. Nous voulons réorganiser la ville pour que chacun puisse se déplacer sans gêne, quelque soit son choix.
– Des parkings souterrains en nombre suffisants : nous devons rattraper 25 ans de retard.
Annemasse manque de places de stationnement : d’abord à l’usage de ses habitants, mais aussi à l’usage de tous ceux qui viennent dans la ville et animent, notamment, ses commerces.
Nous poursuivrons les constructions en cours, sans exclure la réflexion sur l’efficacité des choix. Si nécessaire, nous construirons d’autres parkings en souterrains, à Chablais Gare ou sous la place du Clos Fleury pour résoudre la pénurie.
Le coût du stationnement doit être maîtrisé. Il faut réétudier la gratuité de la première demi-heure et rechercher les possibilités d’aménager le prix pour les samedis. Ces aménagements passeront par la négociation avec le concessionnaire des stationnements.
Le stationnement sur les rues, dit de surface, sera plutôt réservé aux personnes à mobilité réduite et aux personnes âgées.
– Le plan de circulation automobile : il est dépassé, et est manifestement à revoir,
Chacun peut le constater chaque jour. Entrée et sortir d’Annemasse doit cesser d’être une épreuve pour tous ceux qui doivent circuler : les mamans, les artisans, les professionnels, sans oublier les visiteurs… nous le modifierons pour retrouver des flux automobiles efficaces.
Nous engagerons l’étude d’un tunnel routier, comme d’autres villes l’ont déjà réalisé : Marseille, Toulon par exemple, ou encore à nos portes Annecy. Genève, avant nous, a enterré son autoroute de contournement.
Un tunnel autoroutier partant des Bois de Rosses et aboutissant à Gaillard permettra de désengorger le trafic de transit. Sa réalisation sera étudiée dans le cadre d’un Partenariat Public Privé, formule moderne de réalisation des équipements structurants qui rend possible de tels projets sans grever les impôts locaux.
– Le développement des transports en commun : en cohérence avec le Plan de Déplacement Urbain (PDU) mis en œuvre dans le cadre du SCOT, nous poursuivrons une politique énergique de développement des transports en commun.
La hausse des prix des carburants impose une solidarité renforcée en matière de déplacements des personnes. De même, la lutte contre les pollutions étant une priorité, le transport commun doit développer, à Annemasse comme ailleurs, une offre attractive pour les habitants.
Autre engagement : l’attention portée aux modes « doux » de déplacement, en particulier, le vélo. Le vélo n’est pas simplement un sport, c’est aussi l’un des meilleurs modes de transport urbain. Mais, pour cela, il est nécessaire de lui assurer une place identifiée et sûre dans notre ville, en créant :
– des pistes cyclables sécurisée
– des dispositifs également sécurisés de stationnement des 2 roues.
L’environnement et l’écologie urbaine
Ces deux domaines seront au centre de nos actions. Pour nous, l’engagement en faveur du développement durable doit être une réalité quotidienne, une réalité au service de toutes et de tous, au service de la planète, mais avant tout, pour la qualité de la vie à Annemasse.
Nous ne considérons pas cet engagement comme un gadget politique, mais une impérieuse nécessité. L’agenda 21 actuel a permis de dégager de nombreuses propositions qui seront intégrées dans notre action.
Mais nous voulons agir encore plus en faisant de notre ville un modèle de développement durable, notamment :
– dans l’habitat, favoriser les constructions à énergie positive, surtout dans les logements aidés ;
– renforcer les efforts de propreté des rues de la ville qui tend à se dégrader fortement ;
– promouvoir les énergies renouvelables, grâce à un système municipal d’incitations dans les constructions privées ;
– équiper chaque bâtiment municipal des meilleures techniques d’économies d’énergie et de systèmes domotiques ;
– préserver notre patrimoine, certes peu développé, mais qui mérite toute notre attention pour être enfin mis en valeur, comme le Parc – abandonné – de la Fantasia, l’immeuble « Andrier » ou la Maison Labo Bosson rue du Chablais, etc.
– développer le très haut débit à Annemasse, (après l’échec de la fibre optique à Annemasse), ambition qui maintiendra notre cité dans la compétition économique.
Notre volonté sera sans faille. La volonté politique doit être mise au service de l’écologie pour tous.
Un logement pour tous : une vraie réalité
La politique du logement social, que nous approuvons, doit avoir de l’ampleur et de la rigueur. Inscrite dans le cadre du Plan Local d’Habitat, elle doit faire face à une situation de pénurie de logements sociaux au sein de l’agglomération, particulièrement dynamique sur le plan de l’accueil de nouveaux habitants.
A cet égard, l’effort ne doit pas peser sur Annemasse seule et doit être partagé par le reste de l’agglomération.
Si Annemassse compte plus de 24 % de logements sociaux, leur répartition n’est pas satisfaisante, le seul quartier du Perrier en comptant 70 %,. Pour mémoire, Vétraz, par exemple, en compte moins de 9 %.
L’effort doit donc tendre à rééquilibrer la répartition des logements, tant à l’intérieur de l’agglomération qu’à l’intérieur d’Annemasse.
De même, au sein de notre ville, nous devons rééquilibrer l’offre de logements sociaux en développant l’accession sociale à la propriété. Un objectif essentiel est d’aménager pour chacun un parcours résidentiel qui facilite le passage à une meilleure qualité de vie et de logement, au fur et à mesure de l’évolution de sa vie.
Une solidarité affirmée, mais rationnalisée
Nous réaffirmons que la solidarité est un principe fondamental et fondateur de notre engagement politique, et notre engagement est d’abord celui de la continuité.
Nous voulons une ville solidaire, mais aussi que l’effort collectif soit géré avec rationalité.
– Le volet social = l’insertion pour tous
Nous devons rechercher avec l’ANPE et les missions locales pour l’emploi, tous les moyens pour prévenir la marginalisation des plus fragiles.
Plus largement, améliorons l’efficacité des interventions sociales en regroupant les services et les structures, afin de faciliter la coordination des actions.
La réalisation d’une Maison Sociale où les services, les associations et les antennes locales seront rassemblés, permettra leur coordination.
– Le volet éducatif : des services pour les jeunes
Le plan communal pour la jeunesse sera repensé pour mettre davantage l’accent sur la coordination des actions éducatives en continuité avec l’école.
Avec les enseignants, la ville soutiendra toutes les initiatives visant à renforcer l’aide aux enfants scolarisés.
Notre ambition est de donner une vraie égalité des chances à tous les enfants de la ville avec un soutien scolaire renforcé et effectif et la proposition d’un « contrat municipal d’aide parentale », en fait partie. Ce contrat visera à encadrer les enfants en passe d’être marginalisés dans la société, afin de leur permettre d’intégrer des pratiques sportives renforcées.
Un effort sera fait pour la coordination des temps éducatifs et des temps sportifs, en adaptant les horaires d’ouverture des structures aux jeunes et à tous les pratiquants des sports.
L’Ecole, fondement même de l’Education, est au cœur de nos priorités!
Les enseignants, éducateurs, parents ou acteurs bénévoles en charge de responsabilités au sein d’associations de parents d’élèves, ont tous un rôle important à jouer.
Nous veillerons à la paix sociale entre les Ecoles Publiques et Privées par une écoute et un dialogue permanent avec toute la communauté éducative, dans le respect de toute la législation applicable.
Pour les plus âgés, nous savons que, parfois, la scolarité est difficile et que tous ses fruits ne peuvent être récoltés. Mais cela ne doit pas être une situation définitive. Une solution existe : l’école de la seconde chance. Annemasse soutiendra ce projet et en fera une de ses priorités.
Nous affirmons aussi notre volonté de rechercher et de favoriser l’implantation d’enseignements supérieurs techniques modernes, pour que les jeunes bacheliers annemassiens restent sur place.
– Une solidarité » active avec les seniors
C’est un fait sociologique que les personnes âgées rejoignent souvent le centre ville. Ils doivent y trouver toute leur place par des initiatives solidaires, comme le restaurant ou le portage des repas à domicile qui restent une priorité.
– Les handicapés : vivre dans la ville
Rendre la ville plus accessible aux personnes handicapées ne nécessite pas d’importants efforts. Alors, faisons les ! Avec les associations concernées, nous voulons mettre au point « un plan accès handicap » : abaissement des trottoirs, guidage des rues, etc.
La sécurité assurée en ville
– Les actions de prévention
L’action du service de prévention sera poursuivie car elle montre des résultats encourageants. La médiation et l’alerte éducative qui permettent de reconnaître les jeunes en difficulté d’adaptation doivent se conjuguer et se coordonner avec tous les autres relais dans une graduation raisonnable des réponses jusqu’aux sanctions.
– Le redéploiement de la police municipale
La police municipale est un facteur majeur pour prévenir les difficultés, surveiller les zones sensibles. Elle sera orientée plus activement vers ces missions importantes, en utilisant notamment toutes les ressources de la technologie comme la vidéo surveillance dont les résultats sont probants dans toutes les villes qui l’utilisent.
L’action culturelle diversifiée
Compte tenu de sa situation géographique, de son rôle de ville centre de l’agglomération haut-savoyarde, Annemasse poursuivra ses efforts culturels par le soutien au complexe de Château-Rouge, avec le souci d’ouvrir à tous les publics la programmation souvent trop spécialisée, en respectant son cahier des charges.
Nous développerons fortement la bibliothèque de notre ville et la compléterons par une médiathèque, digne de notre ville.
L’action culturelle doit nous ouvrir sur le monde et l’échange des cultures. Toutes les actions dans ce sens seront soutenues.
Le travail des MJC est exemplaire ! Nous le poursuivrons, en pleine concertation avec les responsables de quartier.
Le sport pour tous
Annemasse sera une ville sportive, qui prendra soin de ses équipes, de ses clubs et de ses sportifs.
Nous favoriserons l’accès aux clubs à toutes les personnes désirant pratiquer un sport, en aidant celles dont les ressources sont faibles. Les horaires d’ouverture doivent être revus pour favoriser les pratiques sportives de chacun, y compris le dimanche. C’est un choix, nous le ferons.
Nous avons la volonté d’améliorer les pratiques sportives, y compris avec une offre renforcée pour les seniors à travers un contrat municipal « le sport pour tous ».
Nous soutiendrons les sportifs annemassiens de haut niveau par des aides appropriées.
Le cas particulier de la piscine doit être étudié avec attention. Les travaux nécessaires à la réhabilitation de la piscine seront entrepris pour respecter la décision prise au niveau intercommunal.
La démocratie locale permanente
La démocratie locale ne doit pas se résumer à la convocation des électeurs tous les 6 ans, entre les échéances électorales, à leur consultation lointaine, médiatisée par des agendas 21 ou toute autre forme d’information municipale.
La démocratie locale doit connaître d’autres temps forts. Par exemple, à l’occasion des grandes décisions d’urbanisme, il est clair que la consultation du corps électoral par la voie d’un référendum, comme nous l’avons vainement proposé au conseil municipal, constituera une formidable avancée.
Les élus doivent être à l’écoute de la population : des permanences seront tenues dans les quartiers, Romagny et Sous-Cassan, le Brouaz, le Perrier, le Vernand, régulièrement.
Une salle sera mise à disposition pour que la permanence ne soit pas seulement une rencontre sur un trottoir.
Valoriser les services municipaux
Les services municipaux sont un des éléments clés de la démocratie locale. Sous la direction du directeur général, les fonctionnaires territoriaux et les non titulaires doivent pouvoir exercer leur métier dans de bonnes conditions.
Cela veut dire que les élus devront d’abord étudier les fonctionnements et analyser toutes les voies d’améliorations possibles, pour cultiver l’esprit de service public qui déjà anime chaque agent. Nous mettrons tout en œuvre pour réaliser notre objectif d’un service public de qualité, valorisé et valorisant.
Il est important pour nous que l’adjoint en charge du personnel communal, puisse rencontrer les agents, dès son installation. Il doit également rencontrer les représentants syndicaux, y compris dans le cadre des structures existantes.
Notre ambition vise à valoriser les services et leur savoir-faire pour le bien-être quotidien de la population. Parallèlement, la fonction publique territoriale doit attirer des jeunes, si elle veut se pérenniser. Elle doit donc s’exposer, faire valoir ses atouts, ses nouveaux métiers. Tels seront les objectifs des journées portes ouvertes « spécial mairie » que nous souhaitons organiser chaque année.
Sur le plan social, des efforts existent et seront poursuivis : ceci est notre engagement.
Mais, à l’heure où le pouvoir d’achat est une inquiétude majeure des Français, il nous appartient aussi d’y répondre à l’intérieur de la mairie. L’attribution de titres de déjeuner nous semble être un des outils les plus performants pour aider les agents. A raison d’un ticket par jour effectif de travail, c’est là une avancée sociale nécessaire pour tous.
Des élus à l’écoute, telle est notre ambition pour le personnel communal d’Annemasse.
Des finances locales rigoureuses
Notre programme est ambitieux. Mais nous n’avons pas l’intention d’alourdir le budget de la ville d’Annemasse, bien au contraire !
Nous prenons l’engagement de limiter la hausse des impôts à la hausse automatique liée aux valeurs locatives, fixée par l’Etat : c’est un engagement politique. L’impôt, même si les taux sont relativement modestes à Annemasse, ne doit plus être une variable d’ajustement en fonction des dépenses.
Nous réaffirmons ferment notre volonté d’assurer la même qualité de service public à un coût maîtrisé en refusant tout alourdissement des impôts locaux.
Annemasse économie, Annemasse en haute vitesse, Annemasse en haut débit
DÉVELOPPEMENT DE L’ÉCONOMIE LOCALE
La compétence économique est désormais une attribution de la
communauté d’agglomération. Mais rien ne nous empêchera de renforcer
nos efforts en faveur de notre économie locale.
Pour cela deux directions seront suivies :
– la recherche d’une meilleure intégration de nos commerces dans l’activité de la ville.
– le développement de toutes les infrastructures nécessaires.
Le
développement des infrastructures passera par la réorientation des deux
grands projets que sont ETOILE-GARE et CHABLAIS-GARE. Nous ferons de
ces quartiers des secteurs d’activité. Avec réalisme, et sans
rechercher des effets d’annonce comme cela est encore le cas avec les
ONG, ces belles arlésiennes.
Ce développement passera nécessairement par la reprise du plan
fibre-optique qui a lamentablement échoué et qu’il nous faudra relancer
avec énergie. L’internet très haut débit pour tous permettra de fixer
ou d’attirer les activités qui sans cela iront ailleurs. Il sera aussi
une avancée pour chacun d’entre nous.
Le développement du commerce nécessite la recherche d’un
rééquilibrage des zones commerciales, entre le centre et la périphérie.
Pour cela une politique intelligente de stationnement est
indispensable. Il faut rendre aux automobilistes la possibilité et
aussi le goût d’aller au centre. Ce qui bannit la surveillance
inflexible et sans tolérance des parcmètres, et aussi nous obligera à
négocier les ajustements nécessaires avec le concessionnaire SAGS.
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