Impossible de raser gratis, avec tous ces projets, il faudra des sous, beaucoup de sous, mais heureusement, le contribuable est riche. Un salaud de riche exactement. Et même pour une municipalité de droite.
Mais quand même, on ne va pas bouder le plaisir de la défaite en rase campagne, de la gauche amidonnée annemassienne, et de l’agglo-glo. J’étais un peu triste pour Robert Borrel dont j’ai vu le visage crispé dans le hall de la mairie dimanche dernier, qui se profilait derrière celui perplexe de Gabriel Doublet qui ne pouvait croire les résultats qu’il lisait.
Pour Ambilly, le sentiment qui se dégage est que les grenouilles idéologiques, suffisantes et sectaires, ont explosé. Il leur restera le bilan calamiteux de la transformation d’un bourg résidentiel en une banlieue de logements sociaux, et le sinistre des « communaux d’Ambilly » pour plusieurs millions d’euros. Une paille pour des socialistes qui ne sont généreux qu’avec l’argent des autres.
Et pour le reste des défaites, celle de Ville-la-Grand est étonnante. Pourquoi un tel rejet ? La geste électorale est presque terminée. Attendons la suite.