L’épidémie du tatouage progresse.

C’est même terrifiant. Le nombre des victimes s’allonge de jour en jour, des jeunes et même des moins jeunes qui se couvrent de signes délirants, généralement lamentables et surtout indélébiles. Sans se rendre compte que cette disgrâce les marquera au fer rouge. Certes pas de l’infamie, il ne faut rien exagérer, mais les montrera pour ce qu’ils sont : des moutons mimétiques qui sont dans l’illusion de l’originalité.

Il faut fermement interdire à la sécurité sociale de prendre en charge l’effacement, sauf pour les rares cas médicalement justifiés, avec cette précision que cela doit exclure du champ du remboursement tout ce qui relève de la psychologie ou de la psychiatrie.

Publié dans Non classé