Bière frittes au conseil municipal le 18 octobre 2012, venez nombreux !

Si vous ne croyez pas que ce sera sensationnel, lisez l’ordre du jour :

Note de synthèse conseil municipal du 18 octobre 2012

En prime, il y a une lecture passionnante :

Avenant au contrat PSYCHOLOGUE

Ce sera discuté au point 7 :

«7) Intervention d’une psychologue auprès de certains agents municipaux – renouvellement du contrat de
travail de Mme BELLOIR Maud

Par délibération du 16 octobre 2008, le Conseil Municipal a approuvé le recours aux services d’une psychologue,
Madame BELLOIR Maud, chargée d’assurer un soutien psychologique à certains agents municipaux dans la vie
professionnelle.

Considérant que le travail effectué par Madame BELLOIR Maud donne toute satisfaction,
Considérant l’échéance du contrat de travail de l’intéressée,
Il est proposé au Conseil Municipal :
– de prolonger le contrat de travail de Madame BELLOIR Maud pour une durée d’un an à compter du 3 novembre
2012,

– d’autoriser Monsieur Le Maire à signer l’avenant portant renouvellement du contrat de Madame BELLOIR Maud».

Il faut s’imaginer en effet que pour supporter tout le stress d’être constamment sous la pression des admiratrices, et des admirateurs de l’équipe majoritaire, sans même évoquer la pression des administrés (quelques fois les deux se confondent), il faut au minimum plusieurs séances de thérapie par année. Et d’ailleurs le premier qui critiquera une telle mesure sera désabonné du JIM. Je crois que je vais lâchement m’abstenir, je tiens trop au papier glacé. Il faut peut-être proposer d’améliorer encore le dispositif en prévoyant une cellule de crise qui sera activée après chacune des séances du conseil. Annuellement enfin on pourra prévoir une cellule de réveil après le vote du budget, en raison principalement de l’étendue du désastre, et de la fatigabilité accrue dès qu’on fait des additions. (Par exemple, impôts + plus d’impôts = ?). Ces dernières cellules seront ouvertes, outre aux destinataires du dispositif, à tous ceux qui souffrent manifestement le plus, l’opposition par exemple.