Rififi dans les coulisses.

Il y a la face resplendissante, celle promue par le JIM, et si le JIM parlait on entendrait sonner les trompettes de la Gloire, et puis il y a la face cachée, comme la lune, mais en plus sombre encore, où le JIM ne s’aventure jamais, et qui se révèle de temps en temps par des accidents de la communication.

Et voilà comment, à la faveur du départ pour une contrée lointaine d’un technicien de la ville d’Annemasse, on en apprend de belles sur les conditions de travail que la munificente municipalité réserve à ses préposés cachés. Au fait, a-t’il eu la visite de la psychologue qui est payée par le budget communal pour alléger les souffrances des employés confrontés au public ? Suis-je bête : il ne risquait pas puisqu’il était invisible du public, mais aussi des élus.

Il s’exprime dans une lettre ouverte distribuée aux élus, et qui reflète son amertume :

«Cette fois-ci, il était grand temps pour moi de quitter ce service sinistré par le manque de main-d’œuvre qualifiée et qui ne permet pas d’assurer un entretien correct du patrimoine de la ville

J’ai hâte de prendre mon nouveau poste dans un atelier digne de ce nom et avec des moyens humains et matériels bien supérieurs au CTM où il pleut sur les tableaux électriques depuis que je suis à la ville (voir photos) ».

Sur les trois photos, l’une est particulièrement inquiétante, s’agissant d’un tableau électrique.

En somme, ça baigne. (Un peu comme la piscine, toutes choses égales par ailleurs).

D’accord, on va encore alourdir le budget de la ville en effectuant toutes les réparations nécessaires, mais d’un autre côté, on pourrait faire des économies, plutôt que de donner des fortunes à la CGT et autres syndicats bien-pensants, pourquoi ne pas prendre les sous qu’on leur donne pour faire des réparations ?

On devrait faire un référendum sur ce point. Ça coule de source.