Le sens des universités d’été.

Aucun sens disent les grincheux.

Énorme nous disent nos caciques qui dirigent les partis politiques.

La vérité de ces universités est simple : elles servent à rassembler les militants, à resserrer leurs coudes et produire en de rares occasions du nouveau.

Mais jamais à Annemasse. Pas la moindre université qui pointerait son museau ici. Même pas José Bovet et les verts. Rien. Aucun socialo-communiste. Aucun UMP, le désert. Alors qu’on dispose d’un Casino où flamber les financements des partis politiques, du Quai d’Arve, de Robert Borel, d’un office de tourisme de l’agglomération, bientôt pour cette même agglomération d’un vaste Palais à 14 millions d’euros, voire plus, car quand on aime on ne compte pas, (dont 40% payés par les Annemassiens), d’un futur trou noir baptisé «Chablais Parc», garanti pur béton, et de mille autres atouts.

C’est pourquoi il faut impérativement rehausser l’image de la ville.

Post Scriptum : Il faut lire dans ce billet un appel à l’office de tourisme de cette agglomération, qui emploie une dizaine de personnes, et qui dispose donc des ressources pour se lancer dans la quête aux universités d’été de nos pauvres partis politiques. Elle pourrait même inventer le concept d’Université d’Automne, d’Hiver, de Printemps. Je lui cède gracieusement cette idée, pour dire ma générosité, sans copyright ni rétrocommission occulte.