Et si on parlait des associations ?

Une dimension extrêmement importante des dépenses municipales est celle des subventions aux associations.

Il y a toutes sortes d’associations de tout poil, de toute dimension, dans tous les secteurs qui reçoivent l’argent public de la Commune.

Des associations sportives, des associations culturelles, des associations à vocation sociale, des associations de dimension internationale.

Elles constituent les briques élémentaires de la démocratie. Elles doivent être encouragées et soutenues.

Mais la rigueur démocratique exige que cela se fasse dans la plus grande transparence.

Or, on constate que les élus, en séance du conseil municipal, ne disposent lorsqu’ils votent les subventions que de très peu de renseignements. Il est vrai toutefois qu’en amont la commission existant au sein du conseil, est supposée avoir reçu les informations indispensables.

Mais ce n’est pas suffisant. La transparence exige aussi que tous les citoyens soient pleinement informés. Car c’est de l’argent public qui est attribué aux associations.

En conséquence, il faut que tous les comptes des associations qui bénéficient de subventions soient publiés. Qu’on puisse facilement les consulter dans une rubrique à créer sur le site web de la ville. Les comptes, et non pas seulement les bilans qui présentent un caractère trop synthétique.

Chaque citoyen doit pouvoir connaître exactement le type de dépenses engagées par les associations, leur ventilation, leur montant, également leurs recettes, leur provenance, etc.

C’est ce que je vais demander au maire et au conseil municipal.

Pour la transparence et la démocratie. La légitimité est à ce prix.