Quel droit d’expression pour la minorité ?

Ce sera l’un des thèmes du prochain conseil municipal.

Nous savons déjà que la majorité veut réviser le règlement intérieur du conseil, et y ajouter des dispositions concernant ce droit.

Le droit d’expression de la minorité, prévu par la loi, va essentiellement se résumer à la question du journal d’information municipale.

Comme il est difficile d’imaginer que la majorité propose une égalité entre les groupes, laissant par exemple un espace proportionnel dans le journal municipal à leurs résultats électoraux, ce qui serait pourtant l’équité, on doit plutôt s’attendre à ce qu’elle maintienne la fiction de la neutralité de son journal, en n’allouant aux groupes qu’un espace réduit.

Et pourtant, un traitement équitable serait de réserver 18 % à POUR ANNEMASSE, 30 % à l’autre composante de l’opposition, si bien qu’au total toute l’opposition devrait bénéficier de 48 % des 20 pages du JIM…… Allez, Monsieur DUPESSEY, chiche !

Hommage aux braves tombés sous les balles des crapules.

De jeunes français viennent de perdre leur vie dans le combat mené contre la lèpre humaine.

Le deuil de leurs familles est le nôtre.

J’espère que le conseil municipal sera unanime en septembre pour partager cette peine et exprimer sa solidarité avec les militaires français engagés dans un juste combat essentiel pour notre civilisation et nos valeurs.

Clarification

Je connais Anne Michel, je ne connais pas son équipe. Voilà qu’un nouveau groupe est fondé,  Annemasse Avenir.

On peut se féliciter de cette création. La seule question politique qui se pose est de savoir comment ce groupe, car il s’agit bien de cela, s’articulera au groupe actuel issu de la liste POUR ANNEMASSE.

Mon sentiment est que l’articulation sera difficile sinon impossible.

Par exemple, pas une seconde je n’ai été convié à la moindre réunion de ce groupe. J’apprends même sa constitution par la seule lecture du site d’Anne Michel. Je me suis renseigné auprès d’amis de la même liste POUR ANNEMASSE, qui eux non plus n’ont jamais reçu la moindre invitation.

Dont acte. Avec regrets. Cette création a donc fonctionné comme une exclusion . Et je suis manifestement exclu. Tant pis, mais je poursuivrai ma route au conseil municipal.

Au fait, le groupe POUR ANNEMASSE, que devient-il ? Continuera-t’il comme un sous-groupe inclus dans le groupe AVENIR ANNEMASSE ? Personnellement je ne pense pas suivre un tel chemin. L’inverse est-il envisageable, AVENIR ANNEMASSE, représenté au conseil par Anne Michel, deviendra-t’il une composante de POUR ANNEMASSE ? Difficile à ce stade de le dire.

Ce qui est certain, c’est d’abord qu’aucune O.P.A ne peut être réalisée par un groupe extérieur au conseil qui viendrait absorber un groupe politique constitué. Si c’est ce qui est envisagé par la création d’ANNEMASSE AVENIR, alors ça ne marchera pas. Je ne suis pas d’accord pour être phagocyté par Anne et son équipe, quelques soient leurs qualités.

Anne Michel a parfaitement le droit de constituer autour de sa personne une équipe dont elle prend la tête. Mais alors elle rompt volontairement l’équilibre du groupe POUR ANNEMASSE. Elle en prend la responsabilité. Elle l’assume, et elle quitte alors ce groupe. La clarification est nécessaire.

Le menu sans viande à l’étude d’une commission municipale

Tétanisés. Nos dirigeants municipaux sont tétanisés. Aucun n’a dénoncé cette friponnerie majeure qu’un compte rendu d’une commission municipale, la commission « Service aux habitants » du 28 mai 2008, révèle en page 5/6. Le document a été publié par Erebus sur son site.

Les faits sont les suivants.

1100 repas sont servis à des enfants dans les cantines scolaires. Un tiers des enfants est apparemment de confession musulmane. En conséquence, ils ne supportent pas le porc. Voilà que des repas sans porc sont aussi servis.

Mais ce n’est pas suffisant. Peut être y a-t’il contamination.

Un conseiller municipal, M RBEH a manifesté son désir de voir de la viande « hallal » servie.

Mais ce n’est pas si simple. Alors, l’idée lumineuse du FCPE (syndicat de supposés parents d’élèves, très marqué à gauche) a été reprise et il a été proposé des menus sans viande. Pas de viande, pas de viande pour tout le monde.

C’est madame l’adjointe LIBERSA qui a soutenu le 28 mai 2008 cette belle idée.

On lit dans le compte-rendu :

« Mme LIBERSA propose d’enlever la viande de tous les menus pour tous les enfants ».

La commission proposera prudemment  l’étude des attentes des familles (on suppose celles concernées par la problématique, ce qui laisse deviner le résultat), et la production de deux repas simultanés, avec et sans viande.

Il faut réfléchir à ce que contient la proposition de Mme LIBERSA, 9e Adjointe aux Solidarités, à l’Économie sociale et solidaire,  au Tissu associatif social,  au Logement.

Il y a d’abord cette énormité : 33% des enfants seraient musulmans, et les 67% qui ne le sont pas devraient se priver d’un aliment TRADITIONNEL, pour ne pas fâcher, sans doute.

Il y a ensuite cette autre énormité. On est en République. Notre République est LAÏQUE. Il y a 103 ans elle séparait l’Église de l’État, pour le bien commun.

Cette laïcité signifie d’abord que les religions doivent rester à la porte de l’école publique, qui ne peut accepter que des accommodements mineurs.

Et Mme LIBERSA, sans même mentionner M RBEH, dans une nouvelle forme de capitulation complaisante, de vouloir renforcer non seulement un signe majeur d’appartenance religieuse, le tabou alimentaire, mais plus encore DE VOULOIR L’IMPOSER A TOUS.

Une majorité n’est pas concernée par le tabou. Mais cela importe peu aux yeux de la solidaire de service. La majorité se verra imposer le respect de l’interdit. C’est cela la « solidarité » pour Mme LIBERSA. On abandonne notre culture, nos traditions, notre être, notre identité.

Prodigieux scandale.