Ce n’est pas parce que l’actuelle majorité au conseil municipal rejette la vidéo surveillance, et préfère couler le béton,

qu’il ne faut pas nous en préoccuper.

Récemment on sait par le « Dauphiné Libéré » qui s’en est fait l’écho, que des commerçants du Perrier souhaitent la mise en place de la vidéo surveillance.

Ils ont été renvoyés dans leurs cordes par le maire, apparemment pour des motifs purement idéologiques.

Récemment au Sénat une question est intervenue sur ce sujet.

Interpellée par un sénateur à propos du programme national
d’installation de vidéosurveillance, la ministre de l’intérieur, de
l’outremer et des collectivités territoriale précise le coût de cette
opération et sa charge budgétaire pour l’État.

« Élément d’une
meilleure sécurité, et donc de protection de nos concitoyens », la
vidéoprotection, dont l’apport en matière de prévention de « la plupart
des délits de proximité » est souligné, doit, selon la ministre, être
développée de manière raisonnée et rigoureusement respectueuse des
libertés.


Concernant la surveillance de la voie publique – qui
implique l’existence d’un centre de supervision urbaine et le transfert
des images, en cas d’incident, au service de sécurité compétent –, il
incombe à l’État de prendre intégralement en charge les équipements
nécessaires au transfert de ces images vers les commissariats de police
ou les brigades de gendarmerie. Sur cette base, l’État finance ses
propres équipements, à hauteur prévisible de 120 millions d’euros sur
les cinq ans à venir. Il accompagne également les collectivités
territoriales et les organismes de logement social qui décident de se
doter d’un système de vidéoprotection. La ministre précise que,
conformément aux engagements pris en juillet 2007, 10 millions d’euros
ont ainsi été mis à disposition par le fonds interministériel de la
prévention de la délinquance en 2008 et que cet effort sera poursuivi
et amplifié en 2009.


Elle indique encore que des fonctionnaires
référents, en place dans les services de police et de gendarmerie de
chaque département, sont aptes à conseiller chaque maître d’ouvrage,
public ou privé, concerné, quant aux choix techniques et d’organisation
dont vont dépendre les coûts de la mise en place du dispositif (dans ce
sens, une boîte de messagerie a été créée et un guide
méthodologiquement devrait bientôt être diffusé).

Une pitié que nous ne fassions rien. Rien du tout. Alors même qu’il existe des aides importantes de l’État.

Non, ici on préfère couler le béton avec l’architecte génial, et renvoyer aux générations futures le choix des moyens de sécurité.