Je vous le jure, je ne ferai pas de colère,

pour n’avoir pas été invité à tirer des cartouches à la cible du Salève ! C’est un truc très important et je n’y étais pas. Zut. Heureusement j’ai pu lire un rapport.

J’ai lu sur son blog, sous le titre « Le champs « d’actions »(sic) de la Censure instaurée par Monsieur le Maire s’étend », que Mme Anne Michel fustigeait le maire d’avoir omis de l’inviter à cette manifestation, à laquelle pourtant tous les élus de l’agglomération avaient été conviés. Sauf l’opposition à Annemasse.

Personnellement je préférerais «Le champ d’action… », mais à la réflexion je me dis que c’est peut-être une nouvelle syntaxe politique qui s’élabore, et que les mot « champ d’action » devraient s’écrire alors justement au pluriel, même si la grammaire commandait le singulier.

Non, c’est pas mal de mettre action au pluriel.

C’est bien d’actions qu’il faut parler en cet automne commencé.

Mais il faudrait mieux, à mon avis, recentrer l’action de la commune dans les domaines où elle peut espérer une petite efficacité. Car nous sommes pris tous, ici et dans toute l’Europe, dans les mailles des difficultés économiques venues du grand large. Et les moyens d’agir pour une commune sont limités.

– La première orientation à privilégier doit être l’économie.

Tout doit être fait maintenant  pour nourrir les activités productrices de valeurs, qui sous-tendent la croissance. L’action de la commune doit se déployer tant dans son périmètre, car rien n’interdit de continuer à nous doter des infrastructures nécessaires à l’investissement, que dans le cadre de l’agglomération qui a la compétence économique. Par exemple, et pour ne prendre que celui-là, il est indispensable d’équiper la ville en très, très haut débit. Aujourd’hui c’est un argument de marketing pour recruter de nouvelles entreprises gourmandes en cette technologie, c’est-à-dire celles qui sont insérées dans l’économie de demain.

– La seconde nécessité est de maîtriser plus que jamais le budget de la ville et de lutter contre son grossissement.

Si en plus de tout ça les conseillers de l’opposition ne sont même pas invités à tirer, franchement où va t’on ?

PS : Relisant le blog de notre active et vindicative conseillère ce matin, je constate que le pluriel pour champ est abandonné.