Complément sur le conseil municipal du 19 juin 2008, au sujet de la clinique du Brouaz

A l’ordre du jour il y avait le point sur la ligne de trésorerie. Il s’agissait de voter cette ouverture de crédit. Il était précisé que ce crédit, banal, qui est simplement dans les livres d’une banque la possibilité d’un découvert, avait comme intérêt notamment de permettre le « portage » du foncier dans l’opération de la Clinique du Brouaz. Notamment. Car cette ligne peut couvrir d’autres besoins de trésorerie.

Le maire, interpelé en conseil, ce 19 juin 2008, a affirmé publiquement que les intérêts seraient facturés à la Clinique.

Je le crois sur parole. Je fais confiance à un homme qui affirme publiquement un point.

Car si cela était inexact, ce serait terrible sur un plan politique. Et cette issue, jusqu’à preuve du contraire je n’y crois pas.

Anne Michel, pour des motifs de prudence que je respecte totalement, a voté contre. J’ai voté pour.

Nous différons donc sur l’analyse de la situation, ce qui n’est en rien le signe d’une désunion, mais au contraire de la richesse et de la liberté de notre équipe, animée d’un profond sentiment démocratique.

Je crois fondamentalement que si nous avons perdu l’hôpital, nous devons coûte que coûte conserver la clinique. C’est une question de santé publique.