La problématique du Perrier, en préparation du débat du vendredi 7 mars.

Le Perrier constitue un quartier classé en ZUS, ce qui signifie Zone Urbaine Sensible. À ce titre il bénéficie de divers plans en partenariat avec l’État, la Région, etc. Le dernier en date est le CUCS (Contrat Urbain de Cohésion Sociale) de l’agglomération annemassienne.

Le Perrier ce sont d’abord des chiffres qui illustrent sa situation.

– la population de ce quartier est de 7800 habitants,

– la superficie du quartier est de 40 hectares (495 hectares pour la totalité de la ville).

– le chômage y est de 20 %

– les moins de 25 ans représentent environ le 40% de la population,

– les non diplômés le 1/3,

– les familles monoparentales près du 1/4,

– le revenu médian est d’environ 10 000 euros / an,

– les étrangers représentent 20% de la population,

– les logements sociaux plus de la moitié des logements (60%),

– les ménages non imposés sont la majorité (61%).

D’une manière générale le bâti correspond aux constructions de la décennie 1970, des immeubles hauts séparés par des espaces tantôt en parkings, tantôt en verdure, pour quelques lieux assez mal entretenus.

Le niveau d’équipements publics est correct, on y trouve notamment un très beau gymnase, une MJC, une bibliothèque, une crèche.

L’impression se dégage d’une certaine distance et d’une certaine différence avec le centre ville.