Liste des Commissions et délégations où siègent les élus de la liste POUR ANNEMASSE

Liste des Commissions et délégations dans lesquelles siègent les élus de la liste POUR ANNEMASSE

OPAH Opération Programmée d’Amélioration de l’Habitat : Anne Michel
CAO Commission d’Appel d’Offres ZAC Sud-Ouest : Louis Mermet
Commission de délégation de Service Public : Anne Michel
Commission Consultative des Services Publics Locaux : Jean-Pierre Benoist
Commission Jumelage : Anne Michel
Groupe de Travail Révision du PLU : Anne Michel
Révision des listes électorales : Louis Mermet
SIAEAB (entretien de l’Arve) : Jean-Pierre Benoist
Aérodrome : Jean-Pierre Benoist
Comité des fêtes : Louis Mermet

Délégation à l’Agglomération : Louis Mermet titulaire, Jean-Pierre Benoist suppléant.

Outre ces commissions et délégations, les élus de l’opposition participeront aux commissions issues du nouvel organigramme du Conseil Municipal, divisé en quatre grands secteurs : Administration de la cité, Rayonnement de la ville, Services aux habitants, Aménagement.

Enfin M Dupessey a proposé que des grands projets puissent être conduits par des structures plus transversales. Par exemple pour l’aménagement des trois places. Les élus de l’opposition devraient aussi pouvoir y participer.

Ainsi l’opposition sera plus présente dans la vie de la ville.

Nous tentons une expérience politique. Conseil Municipal du 27 mars 2008.

Nous allons tenter une expérience politique.

Pour ne pas nous retrouver dans une opposition aussi stérile que systématique, nous avons souhaité, mes colistiers et moi, nous inscrire dans un autre schéma, qui nous paraît plus intelligent, celui de l’opposition constructive.

L’idée est simple. Elle part du constat que la majorité repose sur une base électorale rétrécie par le fait de l’abstention massive. Tout comme d’ailleurs l’opposition. Ensemble, majorité et opposition(s), ne représentent que 45% de tous les électeurs.

Se pose alors la question de la légitimité des décisions prises. Et c’est dans cette perspective qu’il apparaît comme plus opportun d’engager un dialogue entre la majorité et l’opposition, de sorte que cette dernière puisse être associée aux grandes orientations et aux grandes réalisations, tout en conservant son rôle d’opposition.

À cet égard, la limite politique est celle du mandat donné par les électeurs, à telle ou telle liste. Les listes n’en sont pas propriétaires, et de ce fait ne peuvent que respecter l’engagement de leurs électeurs.

Ainsi et pour traduire cette limite, les oppositions, (si l’on admet qu’il en existe deux), ne peuvent voter le budget, sans quoi elles rejoignent la majorité, et se trouvent alors en porte à faux avec leur électorat.

Cette limite étant posée, il n’en demeure pas moins que la coopération constructive est préférable. Notre voix ne pourra qu’être mieux entendue.

La traduction de ceci est la présence des oppositions dans les commissions,  où la majorité a accepté de les accueillir.

Il y a aussi les délégations et à cet égard les deux oppositions, celle de la liste VIGNY, et celle de la liste POUR ANNEMASSE, n’ont pas eu la même attitude.

L’opposition de la liste VIGNY a refusé de participer aux délégations de l’agglomération. Pour la raison que la majorité demandait en contrepartie, un alignement sur ses positions dans l’enceinte de l’agglomération.

Ce qui se comprend puisque la situation à l’intérieur de l’agglomération est la suivante : seules Annemasse et Ambilly ont accepté que leurs oppositions siègent à l’agglomération, les autres communes ont refusé. Il faut excepter les communes où une seule liste se présentait et a été élue, comme par exemple Ville la Grand.

Annemasse fait donc un effort, et on peut comprendre de ce point de vue que la majorité ait souhaité que la solidarité territoriale prime la solidarité politique, sans quoi à l’occasion de votes sur une question quelconque, elle pourrait se trouver mise en difficulté par des membres de sa propre délégation. Ce qui n’aurait pu se concevoir que si par une sorte de compensation, d’autres membres minoritaires d’autres communes avaient pu venir la soutenir. Mais dans la figure actuelle, il n’y en aura pas.

De ce fait, le compromis est que dans le cadre de la délégation à l’agglomération les élus minoritaires voteront comme la majorité en faisant prévaloir la solidarité municipale avant toute autre considération.

C’est un pacte politique, et nous l’avons accepté lors de la séance du 27 mars 2008. La liste VIGNY l’a refusé.

Louis Mermet siégera à ce titre comme délégué à l’agglomération, et  JP Benoist comme délégué suppléant.

Une nouvelle ère, un nouveau blog, mais la même foi dans l’avenir.

Ce blog répond à plusieurs besoins essentiels.

Tout d’abord, maintenir les relations entre les membres de la liste POUR ANNEMASSE. La fermeture du blog POUR ANNEMASSE, que je regrette était commandée par la situation.

En deux mots et pour revenir sur cette question, soudainement l’atmosphère était devenue bizarre. Mais rassurons nous, toujours respirable !

La raison a été exprimée par Louis MERMET. Il me contestait tout leadership au sein des élus de notre liste au conseil municipal. Il n’indiquait pas qui à ses yeux devait assumer le leadership.

Soit.

J’ai compris alors qu’il serait difficile de maintenir un groupe au sein du Conseil Municipal dans ces conditions.

Personnellement cela ne me dérange pas de rester seul.

Je le regretterai.

Le spectacle de l’opposition risque d’être saisissant. Un premier bloc, déjà fissuré, celui de Vigny. Un second groupe, admettons qu’il soit d’étiquette UMP. Combien de membres ? Deux, ou plus ? Plus de deux, cela signifiera un détachement d’un ou de plusieurs membres de la liste Vigny de leur orbite initiale. Et puis JP BENOIST, seul. La réflexion n’est pas terminée sur ce point. Je conserve l’espoir que nous puissions rester unis.

Mais plus rien ne trouvait grâce ni aux yeux de Louis MERMET ni à ceux d’Anne MICHEL.

Plus rien dans l’ancien blog s’entend.

Juste après les élections j’ai publié des commentaires. Ils étaient de trop. Personne ne m’a proposé d’articles, mais les miens fâchaient. Puis il y a eu un reproche sur ma photo. Je l’ai supprimée. Puis un reproche sur le titre. Je l’ai supprimé.

Je remettais en ligne nos trois photos. Celles d’Anne, de Louis et de moi. Reproche. Que fallait-il faire ?

Alors j’ai décidé de fermer le blog.

Ce nouveau blog inaugure donc une nouvelle phase politique.

Et je vous lance un appel. Venez!

Ce site pourra fonctionner comme point de ralliement. C’est sa deuxième raison d’être.

Je compte y publier tous le matériel politique, et tout ce qui fait la vie de notre cité. Je souhaite que le site réponde à ce besoin fédérateur qui permet de fonder l’avenir sur un socle solide.

Le site sera ouvert, il faut le souhaiter tolérant. Il le sera.

Et puis il répondra à tous les besoins que le surgissement de la vie fera naître.

Et sa troisième raison est d’être tout entier tourné vers l’avenir.

Alors à vos plumes !

Amicalement,

Jean-Pierre Benoist

Mais où sont passés les électeurs ?

Les résultats des cantonales nous interpellent.

Notre député a encore remporté une victoire sans discussion possible.

Le plus intéressant est de remarquer qu’il rassemble sur son nom, dans le seul secteur d’Annemasse-Sud, 51,4% des suffrages exprimés.

Certes l’abstention atteint des records puisque seuls 31% des électeurs se sont déplacés.

Mais rapportée aux récentes élections municipales, la victoire de Birraux dans le canton Annemasse-Sud est plus que significative.

Elle signifie qu’une faute énorme a été commise. Il devait prendre la tête de liste.

Je le lui ai demandé.

Louis Mermet le lui a demandé.

S’il avait accepté, Annemasse ne serait pas restée à gauche.

Jean-Pierre Benoist

Clarification

Françoise CASAS, élue en 4° position sur la liste Vigny, a démissionné. Elle est remplacée par M Jouleau. Le Modem n’est en conséquence plus représenté que par Gilles Rigaud dans le camp socialiste. Le Modem devient ici un parti de gauche, qu’il le veuille ou non. Il quitte donc les rivages centristes traditionnels en Haute-Savoie. Mais en quittant ses électeurs qui continueront sans lui à voter pour un centre allié avec l’UMP, il se prive de sa base électorale.

Les résultats à Gaillard, St Julien, Thonon, Ville la Grand, Ambilly

Ambilly a connu une petite révolution, dont l’ampleur reste à expliquer. L’appartenance à la gauche de la nouvelle équipe fera bouger un peu les lignes de l’agglomération, mais plus à la marge. Ailleurs, il n’y a pas de forts changements. Notamment à Gaillard qui nous intéresse par son poids démographique. Madame MAGNIN est réélue. L’agglomération en conséquence ne va pas beaucoup changer.

Saint-Julien voit la victoire de Thénard. Les voix de droite sont allées à son secours pour battre la candidature Modem, dissimulée dans une liste sans étiquette. La stratégie de cette liste, qui refusait avec violence la liste UMP, n’a finalement pas payé.

Thonon voit son maire sortant s’en tirer de justesse. Ce qui laisse penser qu’avec une investiture UMP, Arminjon, candidat tête de liste exclu de l’UMP, aurait pu l’emporter. Curieuse stratégie départementale.

La palme revient incontestablement à Ville la Grand. Une liste. Un maire. 100 % des votes ! Qui dit mieux ?

L’opposition au Conseil Municipal d’Annemasse

Nous ne baisserons pas les bras. Et en tout cas, je ne les baisserai pas. L’opposition peut vivre au Conseil, dans la diversité, et dans la richesse de sa participation à la vie municipale.

Dans le même esprit que celui qui a animé notre campagne, j’ai proposé lors de l’installation du Conseil, samedi 15 mars 2008, de constituer une opposition constructive. Ce qui appelait de la part de la majorité, une réponse. Cette réponse a été positive. Notamment pour ce qui concerne une participation de l’opposition aux délégations importantes. Cela aura aussi une conséquence, l’opposition dans une délégation devra d’abord être solidaire de la ville. Sinon, on peut comprendre que la majorité n’ait pas envie d’être mise en minorité à l’occasion de décisions prises dans les enceintes communautaires.

Nous verrons donc comment ces idées seront mises en œuvre. Si rien ne vient, alors nous serons condamnés à une opposition plus stérile, et je le regretterai.

Nous pouvons faire fonctionner au Conseil un groupe d’opposition. Ce blog participera à son expression.

curiosité du Modem

Vous remarquez que le Modem sera représenté :

– par deux conseillers municipaux dans la majorité, c’est donc un parti de l’alliance majoritaire,
– par une conseillère municipale dans la minorité de la liste Vigny.

Qui dit mieux ?

Remerciements

Remerciements d’abord à toute notre équipe qui a déployé une énergie considérable, au service, au fond, de la démocratie.

Remerciements à toutes les électrices et les électeurs qui ont apporté leur soutien à une liste qui présentait un programme, un vrai, pas un machin confectionné à la va-vite, sans considération pour la réalité.

Remerciements à toutes celles et ceux qui pensent, avec nous, qu’Annemasse méritait, et méritera demain, un autre destin.

Nous poursuivons notre action politique.

Au sein d’un conseil municipal « de gauche », dans notre ville qui reste une ville modérée.

Jean-Pierre BENOIST

Les résultats de l’élection municipale nous interrogent

Les résultats posent un problème politique.

Le conseil municipal nouvellement élu compte 39 membres. Il est composé d’une majorité de 30 conseillers sur 39, et de deux minorités dotées de 6 conseillers sur 39 pour l’une des composantes de cette minorité et 3 pour l’autre.

9 conseillers au total sur 39.

Autrement dit, les 52 % des suffrages se traduisent, en 77 % des sièges au conseil.

Mais surtout les 52 % des suffrages des votants, qui eux-mêmes ne représentaient que 45 % des inscrits, représentent au total 23,4 % de tous les électeurs inscrits.

Il faut méditer ce chiffre.

Les 77% d’élus qui composent la majorité dans cette salle ne représentent que 23,4 % de tous les électeurs de la commune.
Moins du quart.

Ce qui est dire que la légitimité de leurs décisions peut devenir une véritable question.

Nous sommes ici au cœur d’une interrogation importante pour la démocratie.

Pour renouer avec la légitimité il est indispensable que toutes les grandes décisions qui engagent l’avenir résultent d’un large consensus, incluant la minorité.

La problématique du Perrier, en préparation du débat du vendredi 7 mars.

Le Perrier constitue un quartier classé en ZUS, ce qui signifie Zone Urbaine Sensible. À ce titre il bénéficie de divers plans en partenariat avec l’État, la Région, etc. Le dernier en date est le CUCS (Contrat Urbain de Cohésion Sociale) de l’agglomération annemassienne.

Le Perrier ce sont d’abord des chiffres qui illustrent sa situation.

– la population de ce quartier est de 7800 habitants,

– la superficie du quartier est de 40 hectares (495 hectares pour la totalité de la ville).

– le chômage y est de 20 %

– les moins de 25 ans représentent environ le 40% de la population,

– les non diplômés le 1/3,

– les familles monoparentales près du 1/4,

– le revenu médian est d’environ 10 000 euros / an,

– les étrangers représentent 20% de la population,

– les logements sociaux plus de la moitié des logements (60%),

– les ménages non imposés sont la majorité (61%).

D’une manière générale le bâti correspond aux constructions de la décennie 1970, des immeubles hauts séparés par des espaces tantôt en parkings, tantôt en verdure, pour quelques lieux assez mal entretenus.

Le niveau d’équipements publics est correct, on y trouve notamment un très beau gymnase, une MJC, une bibliothèque, une crèche.

L’impression se dégage d’une certaine distance et d’une certaine différence avec le centre ville.

Le boulevard urbain

Le boulevard urbain permettra :

1) d’écouler le trafic interne à Annemasse plus commodément que par le centre,

2) de relier et non de séparer, les quartiers entre eux, et notamment le sud au centre.

Sur le principe il est nécessaire.

Sa conception actuelle répond au double impératif.

En revanche, il demeure une question qui est celle des systèmes de régulation des flux, et du choix entre un mode par feux ou un mode par rond point.

Les feux répondent à l’idée du « bouclier », alors que le rond-point, aux intersections et notamment à la principale, permettrait une meilleure fluidité.

Être contre le boulevard urbain est une erreur.

Nous sommes en sa faveur, parce que c’est le bon sens. Parce qu’il rendra à la ville un immense service. Parce qu’il permettra en outre l’aménagement d’espaces verts, parce qu’il désengorgera une partie du trafic.